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Péripétie à 90° de l’honorable Rombo : le député de Mbaïki 5 pris au piège

Lu pour vous

 

kangbi-ndara Oct 18, 2018

 

Kangbi-ndara.info/ Un député du groupe parlementaire Mouni récuse d’avoir apposé sa signature en bas de la pétition de destitution du président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Meckassoua, déposée au parlement hier devant la Conférence des présidents. Selon de bonnes sources, l’honorable Alfred Yekatom Rombo de Mbaïki 5 s’est fait prendre au piège.

Les recoupements relatifs au démenti de Rombo, fait hier sur les ondes d’une radio privée de la place, révèlent qu’une délégation compacte des députés de Mouni conduite par l’honorable Djeme Dieudonné et lui-même a bien signé ladite pétition, respectivement 14ème  et 15ème  signataires.

Contrairement à l’actualité au parlement, les signatures ne devraient pas être rendues publiques. Elles ont été vulgarisées à dessein par le Chemin de l’Espérance de l’Honorable Abdou Karim Meckassoua, président de l’Assemblée Nationale afin de susciter la réaction de l’opinion.

Déçu de voir sa signature sur les réseaux sociaux, honorable Rombo s’inscrit en faux et dénonce le faux et usage de faux en guise de mécontentement. De toute évidence, le député Rombo ne serait pas le seul à éprouver le même sentiment. Des dispositions devraient être prises par les pétitionnaires pour éviter un tel incident.

Selon nos sources, la réaction du député Rombo est l’effet épouvantail recherché par le clan Meckassoua à l’instar du scenario relatif au mandat donné par Mme Epaye lors du renouvellement du bureau parlementaire.

Contrairement au député de Mbaïki 5 qui recule, un député issu du groupe parlementaire Chemin de l’Espérance vient de faire défection en ralliant les pétitionnaires (ndlr, la rédaction occulte le nom). D’autres députés du Chemin de l’Espérance seraient également prêts à se désolidariser de leur base pour affaiblir davantage leur leader Abdou Karim Meckassoua.

Nos sources ajoutent de plus qu’au rythme où vont les choses, Meckassoua n’aurait que trois choix difficile à faire : démissionner, être destituer ou laisser l’Exécutif trancher par la dissolution de l’Assemblée Nationale.

A compter de la date du dépôt de la plainte motivée, chaque seconde consumée fait dégringoler l’effectif des élus de la nation alignés derrière le PAN et rapproche davantage Meckassoua du fossé la culbute.

Le député Rombo va-t-il honorablement revenir à de meilleurs sentiments ?

L’Exécutif centrafricain est encore observateur de la crise parlementaire.

Par ailleurs, le Groupe de travail de la société civile prévoit une conférence de presse ce jour en faveur du PAN Meckassoua.

Kangbi-ndara

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