Notre mission, toujours vous informer
Accueil » Société » Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

Centrafrique : 14OO armes promises par la France et remises ce jour au gouvernement

 

PAR VIVIEN NGALANGOU LE 11 DÉCEMBRE 2018

 

BANGUI, 11 décembre2018 (RJDH)—La cérémonie de remise des armes promises par la France a eu lieu ce mardi 11 décembre 2018 au camp M’poko, en présence de la ministre française des armées, Florence Parly et son homologue centrafricaine, Marie Noëlle Koyara, accompagnée par certains membres du gouvernement et des cadres dudit ministère.

Cette cérémonie de remise marque la fin de la visite de travail de deux jours de la ministre française des armées en République Centrafricaine. Avant de prendre son vol à l’aéroport de Bangui M’poko, la ministre a remis 1400 fusils d’assaut promis par la France et quelques équipements militaires au corps de bataillon l’amphibie des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

La ministre française des armées, Florence Parly confirme que la livraison des armes en République Centrafricaine approfondie la coopération très amicale entre son pays et la RCA « Cette livraison, c’est aussi l’une des illustrations de la coopération très profonde et amicale qui existe depuis toujours entre la France et la Centrafrique. Je suis venue dans le cadre de ce déplacement pour confirmer, parce que d’aucuns disent que la France n’est pas présente au côté du peuple Centrafricain. C’est tout à fait faux, et cette visite atteste le contraire donc comme vous voyez tout ça là est très concret », a-t-elle précisé.

Elle poursuit son intervention en précisant que cet effort va « multiplier les efforts de formation afin que le plus grand nombre des forces armées centrafricaines puissent bénéficier le plus rapidement possible de cette formation, donc vous conviendriez avec moi que tous ces efforts sont concrets et seront développés», a ajouté la ministre française des armées. Cette livraison d’armes parla ministre française des armées confirme la promesse faite par le ministre français des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian lors de sa visite en République Centrafricaine au mois de novembre 2018.

 

 

Centrafrique : Le député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé demande l’ouverture d’une information judiciaire contre le chef rebelle Sidiki

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 10 DÉCEMBRE 2018

 

BOCARANGA,10 Décembre 2018 (RJDH) — Après l’opposition des 3R de Sidiki au déploiement des FACA le 03 décembre dernier à Bocaranga, le député de Bocaranga 3, Martin Ziguélé, demande l’ouverture d’une information judiciaire contre ce chef rebelle. Il exige l’arrestation de Sidiki qui s’oppose à la restauration de l’autorité de l’Etat à travers le déploiement des FACA.

« Nul n’est au-dessus de la loi » a dit le député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé, après avoir appris les nouvelles de l’opposition de Sidiki et de ses éléments au redéploiement des FACA dans la ville de Bocaranga au Nord du pays.

Le député de Bocaranga3, Martin Ziguélé, exige qu’une poursuite soit engagée contre le suspect Sidiki de 3R pour les actes qu’il aurait commis dans l’Ouham-Pende, actes pour lesquels il devra répondre un jour devant la justice, « le chef de guerre des 3R Sidiki, n’échappera pas à la justice. Nul n’est au-dessus de la loi ; quoi qu’il en soit, Sidiki répondra de ses actes devant les juridictions nationales ou internationales. La vie humaine est sacrée » peut-on lire dans l’interview de Martin Ziguélé accordée au RJDH.

 Ces actes, selon Martin Ziguélé, sont inacceptables devant loi centrafricaine, « Sidiki est en train d’aggraver son cas et d’accumuler les charges contre lui. C’est notre pays ; on ne peut accepter que ceux qui viennent sur notre territoire fassent la loi et interdisent aux forces armées nationales d’être présentes sur un point du territoire centrafricain. C’est inadmissible », scande l’Honorable Martin Ziguélé. La population de Bocaranga est prise de panique, une partie s’est réfugiée dans la brousse suite à l’interdiction des 3R au redéploiement des FACA dans la ville de Bocaranga. Le gouvernement dans un communiqué a réagi et parle d’une mission de reconnaissance de terrain des FACA  dans la ville de Bocaranga

 

 

Centrafrique : Nzapalaïnga appelle à un dialogue franc pour le triomphe de la vérité

 

PAR CYRILLE WEGUE LE 10 DÉCEMBRE 2018

 

BANGUI le 10 décembre2018, (RJDH)—Le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga, lors du 12èmeanniversaire du pèlerinage de Ngou-Komba a lancé un message de paix, gage pour le développement de la République Centrafricaine. Cette paix ne pourra pas se faire jour sans un dialogue sincère et la vérité en Centrafrique. 

Le 12ème pèlerinage de l’Eglise Catholique à Ngou-Komba au titre de l’année 2018, conformément à l’année pastorale 2018, prône le dialogue  entre les chrétiens séparés, entre pour histoire de religion, d’ethnies. Lors de son homélie du 08 décembre, le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga s’est appesanti sur la nécessité d’instaurer le dialogue, la justice et la vérité.

« Il arrive que la vérité et la justice fassent mal, raison pour laquelle l’on cherche à s’en détourner. La justice est là pour protéger. Dans tous les groupes, il doit exister de l’ordre et des lois sinon on ne pourra pas grandir. Qui pourra gouverner? » s’interroge-t-il.

La paix, selon Nzapalaïnga, est le fondement de l’émancipation d’un pays. Il enappelle aux Centrafricains à prendre garde, car « ces innombrables rumeurs, les appels à la haine, à la vengeance, au clivage, au mépris de l’étranger, au populisme, au nationalisme pervers, ces séductions mensongères qui déforment le dessein de Dieu peuvent nous parvenir par des voies humaines, proches ou lointaines » conclut-il.            

Quelques membres du gouvernement ont honoré de leur présence la prière de Ngou-Komba notamment le ministre Charles Armel Doubane des Affaires Etrangères, Henry Wanze Linguissara de la Sécurité publique et le Représentant du président de l’Assemblée Nationale et le ministre du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Herbert Gontran Djono Aba.

 

 

Centrafrique : Human Rights Watch condamne les violations de Droit de l’Homme en RCA

 

PAR VIVIEN NGALANGOU LE 10 DÉCEMBRE 2018

 

BANGUI, 10 Décembre2018 (RJDH) — Human Rights Watch a déploré les attaques perpétrées contre les civils en Centrafrique, encourage les forces internationales et nationales à la protection des personnes et sollicite les efforts nationaux et internationaux pour la justice. Cette annonce a été rendue publique dans un rapport mondial2018 à l’occasion de la célébration de la journée internationale de Droit de l’Homme.  

La recrudescence des violences à l’intérieur du pays à susciter la réaction des différentes entités œuvrant pour la paix et les Droits Humains.

Selon le rapport mondial 2018, en 2017, Human Rights Watch a documenté les meurtres d’au moins 249 civils entre Mai et Septembre, commis par divers groupes armés dans les provinces de Basse Kotto, Haut-Mbomou, Mbomou, Ouham et Ouham Pendé.

Le groupe armé le plus en vue dans ces graves violations des droits humains cette année en Centrafrique est l’UPC d’Ali Daras, « L’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), s’est rendu responsable de certaines des pires attaques à Alindao et dans ses environs, dans la province de Basse Kotto, tuant au moins188 personnes entre mai et août. Le groupe a installé une base militaire à Alindao en février, après que la mission de maintien de la paix de l’ONU leur a demandé de quitter la précédente, située à Bambari. Human Rights Watch a enquêté sur les viols d’au moins 25 femmes, âgées de 18 à 50 ans, commis par les combattants de l’UPC pendant les attaques perpétrées contre les communautés locales dans la province de Basse-Kotto au mois de mai. » a souligné le rapport.

Human Rights Watch a rappelé les forces onusiennes au respect des engagements, « la Minusca, a déployé environ 10 050 soldats de la paix et environ 2000 policiers dans de nombreuses régions du pays cette année, mais a peiné à rétablir la sécurité dans les zones clés, et à assurer une protection suffisante aux civils »a déploré le rapport mondial 2018.En RCA, les combats et les attaques menées par les groupes armés ont forcé des dizaines de milliers de personnes à fuir leur maison depuis le mois de mai, portant le nombre total de personnes déplacées à l’intérieur du pays à 601 600 d’après les chiffres fournis par l’ONU, et le nombre total de réfugiés à 538 400, le plus élevé depuis la mi-2014.

 

1 commentaire

N
SIDIKI ALIAS "IMBECILE":

COMMENT CELUI QUE JE QUALIFIE D'IMBECILE ET MÊME DE GRAND IDIOT INDIGENE PEUT DEFIER AINSI LE POUVOIR DE MON PAYS ? LA FAUTE EST LA SELEKA QUI A PRECIPITE MON PAYS DANS CE GOUFFRE QUI PERMET MAINTENANT AUX SALOPS DANS LE MONDE ENTIER DE VENIR DEJECTER LEURS EXCREMENTS SUR LES TE QUI PERMET MAINTENANT AUX SALOPS DANS LE MONDE ENTIER DE VENIR DEJECTER LEURS EXCREMENTS SUR LES TÊTES DU PAISIBLE PEUPLE CENTRAFRICAIN. CEUX QUI ONT CONSTRUIT CE GOUFFRE SONT DES CHEFS DE GUERRE TOUJOURS TRES ACTIFS DANS LE PAYS. ILS SONT LIBRES DE LEURS MOUVEMENTS ET TERRORISENT SANS CESSE LES CENTRAFRICAINS AVEC LEURS GROUPES ARMES. IL FAUT QUE CELA CESSE. LES CHEFS DE GUERRE QUI ENTRETIENNENT DEPUIS LONGTEMPS CETTE SITUATION TEL QUE ALI DARASSA, NOUREDDINE ADAM ETC DOIVENT ÊTRE ARRÊTES OU QU'ILS SE TROUVENT ET REMIS A LA CPI POUR CRIMES CONTRE L'HUMANITE. LA FIN DU CAUCHEMAR CENTRAFRICAIN NE SERA EFFECTIVE QUE PAR L'ARRESTATION DE CES GROS POISSONS. » lire la suite

Mon commentaire

Dans la même catégorie
PK5. Un nom qui claque depuis trop longtemps comme l’enclenchement d’une arme automatique. Le quartier, il est vrai, a vécu des heures terribles » ...la suite
Première réunion ce mercredi 17 juillet du comité stratégique de pilotage de la mise en place des unités spéciales mixtes de sécurité en Centr » ...la suite
Le député de Ngaoundaye Bernard Dillah, président de la commission d'enquête parlementaire est très remonté contre l'exploitation de l'or par le » ...la suite
Les policiers centrafricains sont montés au créneau pour dénoncer une décision des autorités de Bangui confiant la délivrance des documents admi » ...la suite
Des combats ont eu lieu ce dimanche 14 juillet dans la ville de Am Dafok, à l’extrême Nord-Est du pays, à la frontière avec le Soudan, entre deu » ...la suite
L’option prise par plusieurs ONG et partenaires dont l’Onu d’orienter les Centrafricains vers le maraîchage pour qu’ils n’aient plus à all » ...la suite
Des élus de la nation ont été corrompus par des entreprises chinoises engagées dans l’exploitation de l’or. C’est la conclusion d’une enqu » ...la suite
Les éléments du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) éligibles au DDRR “ont été complètement désarmés”, a déclaré Kenn » ...la suite
Le Gouvernement centrafricain sollicite le soutien de la France afin de plaider pour la levée totale de l’embargo infligé à la RCA par le Conseil » ...la suite
Des compagnies minières chinoises responsables « d'un désastre écologique dans la région de Bozoum » au nord-ouest de Bangui, c'est ce que déno » ...la suite