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CENTRAFRIQUE: PARIS ÉVOQUE

 

   

11 DÉCEMBRE 2018 À 12H10 PAR AFP

 

La ministre française des Armées Florence Parly a évoqué mardi à Bangui "la contribution positive" de la Russie en Centrafrique qui doit cependant s'inscrire dans l'initiative africaine pour la paix dans ce pays en conflit depuis 2012.

 

"Ce qui est important, c'est que l'aide apportée notamment par la Russie puisse respecter les règles qui sont posées au niveau de la communauté internationale et par les Nations unies", a déclaré Mme Parly lors d'un point de presse. Selon elle, "il est important également que cette contribution positive qu'un certain nombre de pays, parmi lesquels la Russie, apportent, puisse s'inscrire dans l'initiative africaine de paix qui est soutenue par l'UA", l'Union africaine, a-t-elle ajouté."La France est très attachée (..) à ce que cette aide puisse être coordonnée avec l'aide apportée par la communauté internationale", selon Mme Parly.

 

En quelques mois, la Russie a investi tous azimuts dans cette ancienne colonie française, formant 2.000 soldats et les aidant à se déployer dans certaines localités reculées du nord, du centre ou du sud-est. Elle y a envoyé 170 instructeurs civils, qui ne sont autres que des mercenaires, étroitement liés à des sociétés minières russes, et avoisinent aujourd'hui les 300 à 400 hommes, selon des sources occidentales. Elle a également fourni des armes, après avoir obtenu une exemption à l'embargo décrété par l'ONU sur la livraison d'armes à la Centrafrique. "Il n'y a aucun obstacle de principe du côté de la France pour que cet embargo soit levé" définitivement, selon Mme Parly, qui devait elle-même remettre des fusils d'assaut à l'armée centrafricaine au cours de sa visite.

 

"Ce qui est important c'est que ces armes, dès lors qu'elles seront livrées aux forces armées centrafricaines, puissent être identifiées, stockées et tracées", a-t-elle souligné, en ajoutant: "dès lors que ces conditions sont réunies il n'y a aucune raison à ce que l'embargo ne puisse être levé". La ministre française, arrivée lundi soir à Bangui a par ailleurs tenu à "couper court à une mauvaise rumeur" sur la présence de la France, ex-puissance coloniale, en Centrafrique. "La France n'est pas partie, la France est toujours présente sur différents terrains, militaire, diplomatique et sur le plan du développement (...) La France est là et elle le restera", a-t-elle assuré.

 

 

RCA : Florence Parly appelle à l’unité pour la cause du pays

 

https://www.radiondekeluka.org  mardi 11 décembre 2018 09:18

 

La ministre française des Armées, Florence Parly, a invité ce 10 décembre la communauté internationale à s’unir pour la paix en République Centrafricaine. Elle l’a dit à la presse à son arrivée à Bangui dans le cadre d'une visite de travail de 48 heures en République Centrafricaine.

 

Florence Parly  a réaffirmé l’engagement de son pays pour la paix en Centrafrique en ces termes : « l’heure est maintenant à la paix, à la réconciliation, à la reconstruction. L’heure est au multilatéralisme et au développement. Et la France est donc plus que jamais aux côtés de Centrafrique ».

« La paix est la seule chose qui compte et l’action coordonnée d’une communauté internationale unie est donc nécessaire. Toutes les bonnes volontés doivent s’unir et suivre ces initiatives pour une action forte et cohérente, une action efficace et sans arrière- pensée », a ajouté Florence Parly.

« La paix de Centrafrique appartient au Centrafrique et au Centrafricain », a conclu la ministre française. 

Florence Parly a placé l’action de la France sous l’angle de la confiance.   « J’assisterais à une cession de matériels aux forces armées centrafricaines (FACA), et ce sont ces gestes qui montrent notre confiance et la qualité du lien qui unit la France à la République Centrafricaine ».

La visite de Florence Parly fait suite à celle de Jean Yves Le Drian, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères.

 

2 commentaires

Z
je demande au president touadera de faire tres attention avec ces francais. il doit absolument garder les russes assurer sa securite et aussi accorder aux russes une vraie base militaire a berengo.berengo est la propriete de larca et non de bokassa. pour sa securite ildoit lefaire pour decourager les francais de faire e de larca et non de bokassa. pour sa securite ildoit lefaire pour decourager les francais de faire une nieme coup d etat dans ce pays,sa securite etant assurer par les russe s siles francais veulent venir investir dans le pays ilnot qu a le faire en bonne et du forme. » lire la suite
S
" "Ce qui est important c'est que ces armes, dès lors qu'elles seront livrées aux forces armées centrafricaines, puissent être identifiées, stockées et tracées", a-t-elle souligné, en ajoutant: "dès lors que ces conditions sont réunies il n'y a aucune raison à ce que l'embargo ne puisse être levé"." ::
conditions sont réunies il n'y a aucune raison à ce que l'embargo ne puisse être levé"." ::

Attention !!! Attention !!! La condition de levée de l'embargo des armes des FACA, n'est pas liée à la traçabilité et identification des 1400 armes, que la France veut livrer à la R.C.A.
Ces 1400 armes sont issues de trafic de contre-bandes, destinées au Yémen. Et que la France n'a pas encore fabriquée des armes Kalachnikov d'origine russe comme le nom du créateur et inventeur de cette arme qui s'utilise aussi bien pour les gauchers que les droitiers.

En principe une arme est identifiée par un matricule à sa sortie d'usine. Si cette identification et traçabilité se font par les FACA, cela veut dire que la R.C.A acte de prendre les produits illicites de la contre-bande et que c'est n'est pas normal.

La levée de l'embargo sur les armes des FACA peut se faire sans cette réception des 1400 armes détournées, pour différencier avec les armes légalement achetées par rapport aux armes des groupes armées. Car il n'est pas question de foutre la réorganisation matérielle armée des FACA par 1 désordre de confusion, qui n'est pas acceptable, Il ne faut pas acter le stockage de ces armes initialement contre-bandiées à destination du Yémen, Non et Non. Car on sait que la 'armée française utilise les armes FAMAS. Centrafricains ouvrez votre intelligence pour comprendre l'anguille sous roche ou la carotte est cuite, ou encore les jeux sont faits rien ne va plus….
» lire la suite

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