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RCA: la question du nouveau gouvernement divise toujours

 

 

Par RFI Publié le 09-03-2019 Modifié le 09-03-2019 à 20:27

 

La route d’approvisionnement du Cameroun était toujours coupée samedi par le groupe armé FDPC en contestation. Au cours de cette semaine, une dizaine de ministres ont démissionné du nouveau gouvernement nommé dimanche dernier par le Premier ministre Firmin Ngrebada. Face à cette situation, une partie de l’opposition appelle le Premier ministre et le président de la République à réagir.

Dans un document commun, une partie de l’opposition s’inquiète « du risque d’un nouvel embrasement du pays ». Maître Nicolas Tiangaye, à la tête du CRPS, appelle à une réaction politique forte : « Nous pensons qu’il est important que le gouvernement actuel soit dissous et que l’on mette en place un gouvernement réellement inclusif pour permettre d’impulser une dynamique indispensable au retour de la paix et qui puisse favoriser la réconciliation nationale. Ce qui est important, c’est que le nouveau gouvernement qui doit être mis en place crée un électrochoc et qu’il prenne en compte les forces politiques et sociales en présence pour permettre au pays d’avancer. »

La reconduction du noyau dur d’une vingtaine de membres de l’ancien gouvernement n’est pas acceptable, selon Ferdinand Alexandre N’Guendet, président du RPR : « Nous disons que c’est se moquer du peuple centrafricain. Le président de la République est préoccupé par les échéances de 2021. Raison pour laquelle il a reconduit systématiquement tous ses hommes de main pour essayer de reprendre la main et préparer les échéances de 2021. Donc nous lançons un appel pressant et patriotique à l’attention du président de la République pour que très rapidement cette situation puisse être réglée. »

Tous saluent le rendez-vous prévu par l’Union africaine le 18 mars prochain à Addis-Abeba. Ils appellent les différents acteurs à la retenue et au non-usage de la violence.

2 commentaires

S
Il y a une chose que l'on doit savoir, cette situation de prendre une arme pour faire partie d'1 gouvernement est la dernière gratification à donner à ces 14 groupes armés en 2019, et cela ne doit plus jamais se répéter pour les prochaines élections présidentielles de 2021 et les suivants.
Sachant que leéter pour les prochaines élections présidentielles de 2021 et les suivants.
Sachant que les expériences de ces groupes armés, depuis 2012 c'est d'utiliser les armes et les munitions, et les voilà qui vont essayer de travailler sur des dossiers ministériels qui vont leur donner plus de migraines qu'autre chose, car non familier pour gérer des choses complexes par rapport à l’expérience professionnelle administrative. Car ce sera la réalité du terrain, c'est aussi du déjà vu dans 1 gouvernement précédent de transition où c'était la recréation et l’inefficacité totale.
La prochaine élection présidentielle ne permettra plus à ces groupes armés qui ont intégré 1 gouvernement inclusif, qui est issu d'une élection par les urnes, donc de facto ces groupes armés, vont devenir 1 parti politique, pour prendre la voie légale d'une élection présidentielle, élection législative, élection municipale, et même élection du chef de quartier etc...

Vous qui êtes politiciens en R.C.A, il va falloir prendre vos responsabilités en face que soyez de la majorité ou de l’opposition, il faut dans l’absolu terminer une fois pour toute avec la mise en place de ce gouvernement inclusif avec des conditions claires et irréversibles pour ces 14 groupes armés et qu’ils doivent savoir qu’il y a aussi une contrepartie aux exigences du peuple centrafricain bantu ubuntu :
1) Que ces 14 groupes armés se préparent à une mutation légale civile en tant qu'organe politique, à moins que vous vouliez rester « bandits de grande rue » (avec des revendications farfelues qui sont des fuites en avant), dans ce cas l'option de la donne va changer d'une manière radicale et que vos requêtes obsolètes de minorités n'ont plus de sens. A vous de réfléchir…..

2) Que l’Assemblée Nationale Centrafricaine acte par une Loi d’intégration de ces 14 groupes armés dans 1 gouvernement inclusif, qui en fait les font passer de facto en parti politique pour suivre l’option des urnes.
» lire la suite
N
MAÎTRE NICOLAS TIANGAYE N'EST PLUS CREDIBLE A ECOUTER DEPUIS SON FIASCO COMME PREMIER SOUS DJOTODIA. IL EST VIVEMENT CONSEILLE POUR LUI DE SE RETIRER DEFINITIVEMENT DE LA SCENE POLITIQUE POUR GARDER SON HONNEUR. PAR AILLEURS, LORSQU'ON PARLE D'UN GOUVERNEMENT INCLUSIF, CELA VEUT-IL SIGNIFIER Y INCLURE FORCEMENT LES GRLEURS, LORSQU'ON PARLE D'UN GOUVERNEMENT INCLUSIF, CELA VEUT-IL SIGNIFIER Y INCLURE FORCEMENT LES GROUPES ARMES PARCE QU'ILS SONT DES TEMERAIRES, SUPER PUISSANTS ET QU'IL FAUT AVOIR PEUR D'EUX ? NON, NOUS NE VOULONS PAS EN TOUT CAS PRENDRE DANS LA FOULEE CE RISQUE D'INCLUSION CAR POUR LA SIMPLE RAISON QUE MÊME ETANT DANS UN TEL GOUVERNEMENT INCLUSIF, ILS TENTERONT UN COUP D'ETAT POUR S'ACCAPARER DU POUVOIR. UN COUP D'ETAT POUR RIEN CONTRE LE POUVOIR POUR RAMENER LE PAYS 50 FOIS EN ARRIERE. C'EST IDIOT CAR ILS SONT CAPABLES DE TOUT. OR UN GOUVERNEMENT INCLUSIF NE VEUT PAS DIRE TRAVAILLER AVEC DES MINISTRES VOYOUS ET INDISCIPLINES PRÊTS A TOUT CASSER PARCE QU'UNE FOIS NOMMES, 'ILS SE VERRONT AU DESSUS DE TOUT ET DE TOUS PARCE QU'ILS ONT DES ARMES. » lire la suite

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