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Le diamant centrafricain au menu de la visite du président Touadéra en Belgique

02/04/2019 16:27 APA-Bangui (Centrafrique) De notre correspondant : Pierre Koutoupke

En visite à Anvers (Belgique), capitale mondiale du diamant, le chef de l’État Centrafricain Faustin-Archange Touadéra a fait plusieurs rencontres avec des sociétés spécialisées dans l'exploitation des mines pour promouvoir le diamant centrafricain.
Dans cette optique, Faustin Archange Touadéra a échangé avec Nishit Parekh et Stéphane Fischer, respectivement président du Conseil d'Administration et président du Centre Mondial du Diamant (World Diamonds Center) pour aborder plusieurs questions.
Le président centrafricain a ensuite présidé deux réunions avec les diamantaires avant de se rendre au musée du diamant où il fait un plaidoyer en faveur de la levée de l'embargo imposé par le processus de Kimberley pour lutter contre les diamants de sang en Centrafrique
Pendant ces rencontres, le Président Touadéra a exhorté les grandes sociétés de diamants comme Deebers et Alrosa à venir s'installer en République centrafricaine afin de barrer la route aux fraudes dans le secteur.
Selon lui, il faut établir un plancher minimum sur la base duquel les entreprises les plus solides seraient en mesure de démontrer des exportations officielles d'un certain volume. «Tous les bureaux d'achat existants peuvent démontrer leur capacité à formaliser les exportations et à se retirer de tout engagement dans le circuit informel », at-til dit.
Faustin-Archange Touadéra a promis aux diamantaires du monde, un décret présidentiel, modifiant le décret d'application du Code minier et créant l'obligation pour les bureaux d'achat d'exporter au moins 1,75 milliards F CFA de diamants par trimestre (environ 3 millions USD) et la suspension ou le retrait de l'agrément pour les bureaux d'achat qui ne démontreraient pas le montant minimum d'exportations.
«Des solutions à la relance du commerce du diamant centrafricain, réputé jadis pour sa qualité, doivent être trouvées ensemble avec les partenaires du secteur", a indiqué le président centrafricain, appelant la communauté du diamant et certains Etats à aider son pays à lutter contre les prédateurs dans le domaine du diamant. « Il s'agit notamment de trouver des mécanismes pour rapatrier au profit de l'Etat centrafricain les lots de diamant illégalement exportés et saisis», a-t-il conclu.

 

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT TOUADERA FAIT LA PROMOTION DU DIAMANT ET ENCOURAGE DES INVESTISSEURS BELGES À SE RENDRE DANS LE PAYS.

Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA est arrivé ce matin à Bruxelles pour une série de rencontres d'amitié et de travail.
A peine installé à Bruxelles, le Chef de l’État et la forte délégation qui l'accompagnent ont mis un cap sur Anvers. Dans la capitale mondiale du diamant, le Président TOUADERA a rencontré Messieurs NISHIT PARKH et Stéphane FISCHER, respectivement Président du Conseil d'Administration et Président du Centre Mondial du Diamant ( World Diamonds Center).

Enfin le Président TOUADERA a présidé deux réunions avec les diamantaires avant de se rendre au musée du diamant où il a prononcé un discours-plaidoyer en faveur de la levée de l'embargo imposé par le processus de Kimberley pour lutter contre les diamants de sang. Voici l'intégralité du discours du Chef de L’État.


INTERVENTION DE SON EXCELLENCE PR. FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA,
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ÉTAT DEVANT LE CENTRE MONDIAL DU DIAMANT d’ANVERS

Mesdames et Messieurs ;
Permettez-moi tout d’abord d’exprimer toute ma gratitude à la Province d’Anvers et au Directeur Général du Centre Mondial du Diamant d’Anvers pour l’accueil chaleureux qui m’a été réservé ainsi qu’à ma délégation dans le District du Diamant d’Anvers et dans le nouveau musée du diamant Diva.

Je puis vous assurer que cette visite nous a beaucoup édifiés sur l’excellente condition dans laquelle opère Anvers, en tant que centre névralgique du commerce du diamant.

Nous avons beaucoup appris, d’autant que mon gouvernement est animé de la volonté politique de relancer les liens commerciaux qui existent depuis toujours entre la Belgique et la République Centrafricaine depuis plus de cinquante ans.

Je voudrais souligner que depuis 2013, début de la crise politico-militaire, dans mon pays, la filière diamant a connu une désorganisation depuis la production jusqu’à la commercialisation.

Dès mon accession à la magistrature suprême de l’Etat en mars 2016, j’ai instruit le Ministre chargé des Mines de veiller à la stricte application des directives du cadre opérationnel édicté par le Processus de Kimberley en vue d’obtenir la levée de l’embargo sur les diamants qui prive l’Etat d’importantes ressources.

Cet embargo, imposé par le Processus de Kimberley pour lutter contre les diamants de sang est devenu inefficace, car les groupes armés exportent les diamants exploités illégalement, grâce aux réseaux et marchés parallèles.

Mesdames et Messieurs ;
Vous comprendrez aisément qu’il existe un problème actuel au niveau du diamant centrafricain et qui nous interpelle tous.

Je voudrais saisir cette occasion pour rendre hommage à la Présidence de l’Union Européenne du Processus de Kimberley en 2018, représentée par Madame HILDE HARDEMAN et son Équipe de surveillance, qui ont pris la décision de ramener à 7 jours, le délai d’approbation des expéditions.

Je voudrais aussi saluer le Gouvernement Belge et l’Union Européenne qui envisagent en ce moment les possibilités d’apporter un appui conséquent à la réhabilitation des locaux et à la fourniture en équipements de nos services déconcentrés, particulièrement dans les zones actuelles éligibles à l’exportation de nos diamants.

L’État centrafricain pour sa part s’est engagé à suivre les diligences prescrites par le Processus de Kimberley et prendra toutes les mesures idoines tant fiscales que sécuritaires pour garantir l’essor des sociétés de commerce du diamant opérant dans le pays.

Notre souhait est de partenaires qui respectent les normes internationales, telles que les lignes directrices de l’OCDE en matière de vérification pour une chaîne d’approvisionnement responsable des minéraux provenant des régions touchées par un conflit ou à risque élevé.

Nous constatons avec regret que les exportations de pierres précieuses profitent plus aux trafiquants et aux groupes armés qu'à la caisse de l’Etat centrafricain.

En effet, s’il y a un pays qui profite peu de ses richesses minières, c’est bien la Centrafrique. Il y a une forme de malédiction des ressources ou « ressources curse » qui pèse sur le pays.

En effet, la République Centrafricaine, mon pays, qui vient de traverser une des crises les plus graves de son histoire, est entrain aujourd’hui, avec l’appui de la Communauté internationale, d’en sortir de manière progressive.

Suite à un long processus de dialogue et de négociations, soutenu par la Communauté Internationale, un Accord de Paix et de Réconciliation a été signé le 6 Février 2019 à Bangui avec les groupes armés.

Pour arriver à ce résultat, le gouvernement avait réussi à bâtir des compromis historiques avec les groupes armés.
Des actions concrètes ont déjà été proposées pour répondre aux différents défis et conduire toute la population à un changement de mentalité favorable à la paix et au développement de notre pays.
Le Gouvernement travaille actuellement d’arrachent pied pour créer les conditions incitatives et améliorer le commerce du diamant en République Centrafricaine.

C’est pourquoi, du haut de cette tribune, j’invite d’autres grandes sociétés comme DEBEERS et AL ROSA, avec lesquelles mes collaborateurs ont déjà pris contact à venir s’installer en République Centrafricaine.

La façon la plus appropriée est d'établir un plancher minimum sur la base duquel les entreprises les plus solides seraient en mesure de démontrer des exportations officielles d'un certain volume. Tous les bureaux d'achat existants peuvent participer en démontrant leur capacité à formaliser les exportations et à se retirer de tout engagement dans le circuit informel.
Un décret présidentiel a été préparé et sera publié dans les jours et les semaines à venir, modifiant le décret d'application du code minier et créant notamment:
• L'obligation pour les bureaux d'achat d'exporter au moins 1,75 milliards de F CFA de diamants par trimestre (environ 3 millions USD).
• La suspension ou le retrait de l’agrément pour les bureaux d'achat qui ne démontreraient pas le montant minimum d'exportations.
Ces arguments majeurs en plus justifient le besoin urgent d’une remise à plat complète de la législation fiscale applicable au secteur du diamant dans le cadre d’une nouvelle loi de finance et d’établir un taux favorable est surtout en ligne mais aussi compétitive avec nos pays voisins.
Compte tenu de ce qui précède, il est urgent de modifier certaines dispositions fiscales, de manière à créer un cadre fiscal équilibré capable de permettre la « reformalisation » du secteur du diamant en RCA et la reprise des recettes fiscales de l'État pour ce secteur.
Mesdames et Messieurs ;
Je disais qu’ensemble nous devons trouver des solutions à la relance du commerce du diamant centrafricain, réputé jadis pour sa qualité.
La communauté du diamant et certains Etats doivent aider et appuyer la République Centrafricaine à lutter contre les prédateurs dans le domaine du diamant.
Il s’agit notamment de trouver des mécanismes pour rapatrier au profit de l’Etat centrafricain les lots de diamant illégalement exportés et saisis.
Par ailleurs, il importe de trouver un mécanisme au sein du Processus de Kimberley pour rendre plus fluide les exportations du diamant et confisquer les comptes de toute personne reconnue comme trafiquant du diamant.

Je vous remercie.


TÊTE À TÊTE ENTRE SA MAJESTE PHILIPPE, ROI DES BELGES ET LE PRÉSIDENT FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA

En visite de travail et d'amitié à Bruxelles, capitale de l'Union Européenne, le Président TOUADERA a entretenu avec Sa Majesté Philippe, Roi des Belges.

La rencontre a eu lieu ce jour lundi 1er avril 2019 à 15 heures au Château royal situé au 16 rue Brederode.

Suivant de près l'actualité de la RCA, le Roi Philippe et le Président TOUADERA ont échangé sur les questions de développement et celles liées à la situation sécuritaire, suite à l'Accord de paix de Khartoum.

3 commentaires

S

" Faustin-Archange Touadéra a promis aux diamantaires du monde, un décret présidentiel, modifiant le décret d'application du Code minier et créant l'obligation pour les bureaux d'achat d'exporter au moins 1,75 milliards F CFA de diamants par trimestre (environ 3 millions USD) et la suspension ou le retrait75 milliards F CFA de diamants par trimestre (environ 3 millions USD) et la suspension ou le retrait de l'agrément pour les bureaux d'achat qui ne démontreraient pas le montant minimum d'exportations. " :

1) Vu le contexte non stable de sécurité à cause des groupes armés, ayant des armes de guerre, une accélération du plan DDR doit se mettre en place.

2) La création d'une Force de Défense en Zone Economique (FACA) sur des sites sensibles d'exploitations économiques, avec le soutien d'une Brigade d'Intervention Rapide (FACA, Police, Gendarmerie), pour venir en renfort sur le site économique, par rapport à une attaque des nuisibles.

3) L’Etat centrafricain doit investir dans les radars de mouvement Sol/Air, en cas d'intrusion dans 1 rayon de périmètre à ne pas franchir, à ceux qui n'ont pas 1 rendez-vous sur le site (avions non identifiés, véhicules 4X4 faisant hors-pistes).

4) L'Etat centrafricain doit avoir dans son cahier de charges, l'aspect sécuritaire des sites économiques sensibles. Car les investisseurs ne veulent pas les bruits des armes dans leurs oreilles.

5) Contrôle et suivi de ces entreprises par l'Etat, pour évaluer le nombre de rotation camion-bennes pour l'extraction des terres, et avoir une idée du diamant brut par journée. Sachant qu'1 camion-benne doit avoir pas moins de 15 minerais, donc les autres minerais à part le diamant sont aussi à prendre en considération pour savoir comment les rentabiliser.

6) Les terrains à exploiter d'une manière industrielle, restent la propriété de l'Etat centrafricain, qui est en location aux entreprises, donc à ne pas vendre.

7) L'Etat centrafricain doit étudier et tirer des leçons des autres pays africains ayant travaillé avec ces sociétés étrangères sur le diamant, afin d'éviter les pièges des contrats en panier de crabes, comme nous l'avons vécu avec d'autres ressources minières avec AREVA.
Eh oui, les juristes centrafricains doivent se mettre à lire entre les lignes des contrats minuscules tordus qui sont aux désavantages des centrafricains et savoir les dénoncer ou arrêter la collaboration économique.
On se fait avoir 1e fois, mais si la 2e fois on se fait avoir, alors c'est la faute aux centrafricains. Donc prière de mettre loin les spécialistes centrafricains "Mbi té biyani" sur ces genres des dossiers où c'est mon ventre et ma banque d'abord. Non et non, plus on devient voleur, moins on a de l'expertise dans un domaine d'activités, parce que l'on ne sait pas travailler pour acquérir les compétences pratiques, alors on fait appel à l'extérieur, ce qui génère 1 coût financier. Jetez votre regard sur d’autres pays africains et vous allez vite comprendre, que le retard de notre développement ne se rétrécît pas et que nous n’avons pas le niveau des années 1970, mais le retard de développement avec d’autres pays africains s’agrandit. C’est une réalité dont nous devrions prendre conscience et ne pas avoir honte, mais chercher à remettre chaque chose à sa place et ne pas changer les hémisphères de nos cerveaux, afin de bien faire les choses, comme il se le doit.



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N
EN VISITE A ENVERS (BELGIQUE) CAPITALE MONDIALE DU DIAMANT, IL FAIT LA PROMOTION DU DIAMANT ET ENCOURAGE LES INVESTISSEURS BELGES A SE RENDRE DANS LE PAYS.
C'EST DANS CETTE VILLE QUE LES MARCHES MONDIAUX DE DIAMANTS SE TIENNENT ET LES CONTRATS D'EXPLOITATION SE DISCUTENT. VOILA QU'ICI BAS TOUT EST A L'ENVERS AUNTS SE TIENNENT ET LES CONTRATS D'EXPLOITATION SE DISCUTENT. VOILA QU'ICI BAS TOUT EST A L'ENVERS AUTREMENT DIT, A ENVERS DANS LE COMMERCE DE DIAMANT TOUT FONCTIONNE DANS LE MAUVAIS SENS.

QUESTIONS:
1- COMMENT PEUT-ON APPELER ENVERS EN BELGIQUE CAPITALE MONDIALE DU DIAMANT ALORS QUE LE SOUS SOL DE CE PAYS NE REGORGE AUCUN DIAMANT ?
2- COMMENT TOUT LE MONDE EN GENERAL ET MÊMES LES AFRICAINS EN PARTICULIER CHEZ QUI SORTENT EN ABONDANCE DE LEURS TERRES LES DIAMANTS, ACCEPTENT QUE LA CAPITALE MONDIALE DE DIAMANT SOIT INSTALLEE A ENVERS EN BELGIQUE AU LIEU DE CHEZ EUX ?
3- LOGIQUEMENT ET NATURELLEMENT, CETTE CAPITALE AURAIT PU ÊTRE UNE VILLE D'UN DES PAYS AFRICAINS OU ABONDENT CES PIERRES PRECIEUSES TELLE QU'UNE VILLE DE L'AFRIQUE DU SUD, DE LA NAMIBIE, DU BOTSWANA, DE SWAZILANDE, DE ZIMBABWE, DE LESOTHO, DE LA RDC, DE L'ANGOLA, DE LA SIERRA LEONE, DE LA CENTRAFRIQUE, DU GABON, DE LA TANZANIE ETC ETC POUR NE CITER QUE CES PAYS LA.
4- POURQUOI LES AFRICAINS (AFRIQUE NOIRE), PAR L'ENORMITE DE LEURS RESSOURCES NATURELLES NE PROFITENT PAS DE CETTE PUISSANCE POUR S'IMPOSER AUX PAYS DU MONDE ENTIER QUI LES SOLLICITENT ?
5- POURQUOI S'ACHARNENT-ILS A RECHERCHER DES INVESTISSEURS ET EXPLOITANTS ETRANGERS POUR SE LAMENTER AUPRES D'EUX COMME DES MENDIANTS EN CONCLUANT AVEC EUX DES CONTRATS D'EXPLOITATION QUI LES RENDENT TOUJOURS PERDANTS ?

LE MARCHE MONDIAL DE DIAMANT ET OR DOIT ÊTRE INSTALLE EN AFRIQUE NOIRE ET NON EN EUROPE. LES INVESTISSEURS CHERCHENT TOUJOURS A INVESTIR DANS LES PAYS DE PETROLE MAIS SUR LA BASE DES ACCORDS BILATERAUX RAISONNABLES. LES DECIDEURS D'UN PAYS DETENTEUR DE RESSOURCES MINIERES N'ONT PAS VOCATION A COURIR DERRIERE LES INVESTISSEURS A L'ETRANGERS POUR NEGOCIER. L'EXPLOITATION DE DIAMANT, OR ET AUTRES MINERAUX N'EST PAS COMPARABLE AU COMMERCE DES PRODUITS MANUFACTURES QUI EXIGE DES DEMARCHES A LA CRIEE AUPRES DES INVESTISSEURS OU ACHETEURS. EN REVANCHE, IL APPARTIENT DONC LOGIQUEMENT AUX INVESTISSEURS ETRANGERS DE VENIR NEGOCIER EUX-MÊMES LES MARCHES OU EXPLOITATION DES MINES DANS LES PAYS DETENTEURS. LES AFRICAINS DOIVENT SE REVEILLER ET PRENDRE LEUR DESTIN EN MAINS POUR PROMOUVOIR LEUR SOUVERAINETE ECONOMIQUE.
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S
Il y a une chose qu'il faut savoir :

1) Nos pays Africains doivent avoir une institution assez forte pour ne pas laisser les passe-droits, parce qu'il y a prérogatives de 1 tel, pour favoriser les choses parce que c'est une relation, une connaissance etc.…

2) Avoir des structures sécurparce que c'est une relation, une connaissance etc.…

2) Avoir des structures sécuritaires et de sécurisation avec des technologies numériques (accès à double ou triple SAS) pour dissuader les truands, les falsificateurs, les mafias, brefffff bâtiments sécurisés du sous-sol, au niveau zéro, en hauteur et sur le toit, avec des cameras de reconnaissance faciale dans un périmètre ou rayon de 3 Km ou plus, afin d'analyser les différentes routes prises par les escroqueurs, avant d'arriver à leurs cibles. Ceci est 1 préalable d'investissement à mettre en place.

3) D'avoir les bons techniciens opérationnels sur place, capables de remettre en place une défaillance sécuritaire en une journée maxi.

4) D'avoir une force d'intervention rapide sur le terrain pour faire face aux voleurs armés.

5) D'avoir une brigade administrative qui sait lire les données comptables pour scinder les fraudes internes administratives par les cols blancs, spécialistes de l'économie parallèle.

6) Et éviter que le pays africain qui devient la plaque tournante de la matière première prisée dans son domaine devienne le farwest des mauvais comportements venus d'ailleurs, afin de préserver la culture locale qui est un identité du pays dans lequel il y a matières premières.

7) L'aspect formation pour développer l'expertise sur place selon les autochtones du pays africain, qui doivent savoir faire une analyse pointue, afin de rivaliser avec les autres pays lors d'une négociation, lors d'une réalisation de projet (quand on est expert, on est dans une autre catégorie top professionnel afin d'enseigner aux débutants, c'est ainsi que les autres pays peuvent craindre les experts africains, car ces autres pays non-africains sauront qu'ils en face des experts qui connaissent leurs jobs).
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Pour il n'y a que quelques pays africains dans une unité de production industrielle, qui peuvent avoir des experts à ce niveau là.
Car tous ces préalables de 1) à 7) pour grand nombre de pays africains ne sont pas réunis, il vaut mieux voir la réalité en face et s'auto-évaluer dans sa propre capacité à faire les choses bien au niveau national d'abord.
Donc beaucoup de volonté politique de développement à mettre en tête de liste de réalisation des projets pour l'intérêt général, si l'on oublie son compte personnel bancaire.
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