Notre mission, toujours vous informer
Accueil » Dossiers » Centrafrique: "pas de rôle officiel" pour un chef de guerre
Centrafrique:

 

 

ONU et les autorités de Centrafrique ont assuré qu'aucun rôle officiel en matière de sécurité n'avait été confié à un chef de guerre controversé pour la ville stratégique de Bambari lors d'une cérémonie qui s'y est déroulée cette semaine, dans un communiqué reçu dimanche.

"Même si Ali Darassa est conseiller spécial au cabinet de la primature, il ne lui a pas été confié de rôle officiel sécuritaire pour la ville de Bambari", dans le centre du pays, indique le communiqué conjoint de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca, 12.000 Casques bleus) et du gouvernement centrafricain.

Lundi, Ali Darassa, leader d'un des groupes armés les plus influents du pays, l'Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), a été invité à Bambari pour la "présentation symbolique" d'éléments de groupes armés qui participeront à de futures brigades mixtes armée/groupes armés, selon l'ONU et Bangui.

Ces brigades sont prévues dans l'accord de paix signé début février entre Bangui et les 14 groupes armés qui contrôlent la majeure partie de la Centrafrique. Dans le cadre de celui-ci, Ali Darassa a été nommé conseiller à la primature en charge de ces brigades mixtes dans la zone de Bambari.

Selon une source onusienne à l'AFP mercredi, la présence et la mise en place symbolique d'Ali Darassa comme conseiller en charge de ces brigades mixtes dans la zone "signifie qu'il prend la tête de Bambari avec l'accord de Bangui".

Faux, rétorquent l'ONU et le gouvernement, qui soulignent que le chef de guerre a quitté la ville après les cérémonies officielles de lundi.

"La sécurité de la ville de Bambari reste et restera sous la responsabilité des autorités nationales, avec le soutien de la Minusca", continue le communiqué, indiquant que les brigades mixtes, qui suppléeront les forces nationales dans le futur, ne sont "pas encore opérationnelles".

L'UPC d'Ali Darassa, accusé de centaines d'exactions depuis sa création en 2014, est présent à Bambari depuis plusieurs années.

En 2017, l'ONU avait chassé le groupe armé de la ville, carrefour stratégique des routes vers le nord et l'est du pays, et fait de Bambari une "vitrine de la paix".

Mais l'UPC était resté "en faisant profil bas", selon un rapport de l'ONU de 2018. Les combats ont repris courant 2018 dans la ville.

Fin janvier, des combats meurtriers opposant l'UPC aux Casques bleus, épaulés pour l'occasion de Mirage 2000 français venus de N'Djamena, ont encore secoué Bambari durant plusieurs jours.

La Centrafrique, en guerre depuis 2013 et le renversement du régime de François Bozizé par une coalition de groupes armés, est le théâtre d'une lutte armée entre groupes qui, en contrôlant 80% du territoire, combattent pour le contrôle des ressources et d'une influence politique.

AFP

2 commentaires

S
Oooohhhhhhhhhhhhh !!!!! ???? Hein !!!!!

De l'analphabétisme à l’illettrisme, sans pour autant soutenir une discussion ardue et âpre en langue Sangö des Bantu Ubuntu, et voilà que ce Mr Ali DARASS se fait orbiter avec d’autres faiseurs des morts et exactions en R.C.A comme responsable de quoi à fait orbiter avec d’autres faiseurs des morts et exactions en R.C.A comme responsable de quoi à Bambari ? Et tout cela grâce à ces nébuleuses d’organisations internationales obscures qui ont une double décision :
1) Une décision du jour avec le soleil pour qu’on les voit.
2) Une décision la nuit, car on ne peut voir les vrais décideurs de la nuit, qui imposent la décision du jour (cherchez le paradoxe vous allez vite comprendre pourquoi 1 boucher ou 1 étranger est devenu un pseudo quelqu’un en R.C.A).
Si l’on reprend l’historique d’interventions de ces multiples organisations internationales en R.C.A, terre des Bantu Ubuntu, vous allez vitre comprendre certains laxismes de ces organisations internationales, avec des bavures répétées du contingent tchadien, au détriment des FACA et des civils, tout en ayant une connivence avec les groupes armés des Séléka, toujours avec cette rhétorique « nous sommes en mission d’observations » pas en situation de répondre aux attaques des Séléka sur les civils, sauf si les Séléka attaquent ces organisation des Nations Unies, alors l’ONU sort l’artillerie lourde pour répliquer contre les attaques de ces Séléka. C’est dans cette faille de mission d’observations de l’ONU, que les Séléka ont tué, volé, racketté, rançonné les prélèvements des taxes illégales aux passages des camions.
Car ces pions des Séléka avaient été manipulés, par ceux qui leur avaient promis le soleil et la lune, qui en fait les ont laissés au bord de la route et ces Séléka errent dans la brousse en province pour tuer et voler pour subvenir à leurs besoins de financement en armes. Tout cela se fait en présence de l’ONU et l’Union Africaine.
Justement cette Union Africaine dont on sait qu’elle dépend des autres organisations non-africaines, car sa marge de manœuvre est plus que restreinte, comme son manque de réaction, par rapport à l’affaire Laurent GBAGBO pour les élections présidentielle en Côte d’Ivoire en 2010 et de son transfert au CPI, dont on sait que c’est 1 dossier vide, et du manque de démonstration d’une seule preuve tangible de la part de BENSOUDA, qui a fournit zéro preuve. Donc ce détour d’explication sur l’UA, pour donner des exemples concrets de ce que peut faire et/ou ne peut pas faire cette UA, comme la mort de Kadhafi où là aussi c’est le silence radio pour l’UA (sachant que le déclenchement de cet acharnement contre Kadhafi est un montage de preuve fait à partir de l’extérieur, pour se donner 1e seule raison d’aller lui faire la guerre gratuite, comme si la communauté internationale a fini avec tous les dictateurs de ce monde et les dictateurs économiques, financiers et les déclencheurs de guerre dans les pays d’Afrique et autres pays en ressources minières, pour se procurer les richesses de ces pays. Mais en R.C.A nous sommes sur une terre Bantu Ubuntu, dont ces organisations internationales et les sponsors des Séléka ont échoué, parce que nous sommes en R.C.A, terre des Bantu Ubuntu).
Vous comprendriez que la R.C.A se trouve sur 1 continent africain, qui en principe avec ce genre de problèmes internes aux africains, l’UA devrait jouer ce rôle de médiateur, mais force est de constater que cette UA africaine ne fait pas le poids, alors les non-africains se sont faits inviter pour traiter ce dossier centrafricain et c’est dommage pour l’UA.

Quant aux sponsors des Séléka et autres, vous avez comme objectif d’utiliser des illettrés et analphabètes, pour diviser la R.C.A, afin de mieux exploiter les ressources minières de la R.C.A, mais en terre Bantu Ubuntu, vous êtes au milieu de la prairie et vous devriez chercher une aiguille dans une botte de foin, dont vous ne connaissez ni le code de vie des Bantu Ubuntu, sauf les Bantu Ubuntu eux-mêmes. Mêmes vos pions se sont essoufflés avec leurs armes de guerre, pensant que ces rames pouvaient tout leur donner ou faire pousser des plantes, malheureusement ils ont compris tard le poteau rose avec des pieds d’argile fragile.
Alors pour se faire comprendre, ils ont demandé de l’aide à l’UA et l’ONU pour que leur entrée soit actée avec des forceps dans le gouvernement de Ngrébada, ce qui est contraire à la constitution centrafricaine. Sachant que les étapes préalables pour le DDRR n’ont pas été faites, ce qui augmente la tension chez les centrafricains Bantu Ubuntu qui se sentent trahi, de voir les faiseurs des morts en R.C.A, qui étaient incapables de gérer les choses de l’Etat avec DJOTODIA et en 10 mois chrono, l’économie et la sécurité des centrafricains étaient les 2 genoux par terre.
Vu que les choses se sont tournées en vinaigre avec les Séléka, pour leur renvoi par la CEMAC, à cause d’instabilité sécuritaire et d’inefficacité dans la gérance, alors la situation obscure de déstabilisation de la R.C.A par les sponsors s’effrite, ceux qui ont exercé dans l’ombre des influences sur ces pions de Séléka, préfèrent se tenir plus ou moins à mi-distance des Séléka selon la balance de la situation et de la presse instrumentalisée (ces gens se reconnaissent d’elles mêmes dans le rôle négatif qu’elles ont joué sur la déstabilisation de la R.CA, et qu’il existe une loi naturelle du retour du mal sur les centrafricains et qu’aucun pays dont les officiels de ces pays avaient eu 1 rôle tordu, pour foutre de la merde en R.C.A, à travers ces pions de Séléka, ne peut y échapper, car c’est ainsi.
La complexité de la problématique de déstabilisation de la R.C.A voulue, par les centrafricano-centrafricains véreux nuisibles et les étrangers en proie des ressources minières comme sources d’enrichissement pour leurs pays à très faible coûts, sans aucun bénéfice pour le Peuple Centrafricain Bantu Ubuntu, ne peuvent continuer de la sorte. Et ce n’est pas la déstabilisation des centrafricains paisibles, qui vont vous permettre de continuer de nous piller, c’est une histoire de temps nécessaire, oui du temps nécessaire…pour changer ce climat d’impunité économique.

Maintenant cette intégration dans le gouvernement au forceps de ces groupes armés, avec l’aide de l’Union Africaine et l’ONU, c’est pour que ces organisations internationales se rattrapent de leurs multiples prises de décisions foireuses, et inadaptées, par une méconnaissance volontaire du terrain sans la participation des autochtones qui connaissent mieux où ils vivent, voici 1 exemple réel :
1) Une mise en place d’1 embargo bidon virtuel sur les armes des FACA, dont on sait que les FACA étaient désarmées par BOZEZE. Et que les Séléka avaient des armes de guerre sponsorisés de l’extérieur qui faisaient du n’importe quoi avec, mais c’est mal connaître les Vrais Centrafricains Bantu Ubuntu, en R.C.A nous sommes sur une terre Bantu Ubuntu, qu’on se le dise, à qui veut comprendre et la personne qui veut comprendre, car c’est ainsi.
2) Une patrouille des différentes organisations internationales militaires sans les FACA sur le terrain, c’est déjà une erreur, pour ces organisations internationales militaires, qui ont pris des décisions bureaucrates non- adaptées au terrain.
3) Du coup ces patrouilles des organisations internationales militaires sillonnent les grands boulevards et axes routiers, sans rentrer plus en profondeur là où se terrent les Séléka qui attendent le départ de ces organisations militaires internationales, pour aller faire des exactions sur les civils dans les provinces. C’est 1 exemple parmi tant d’autres laxismes de certains contingents de nationalité arabe, ont plus 1 comportement de connivence avec les Séléka (c’est du déjà vu avec le contingent tchadien avec DJOTODIA). Brefff….
Le fait que ces groupes armés puissent entrer dans ce gouvernement sous la présidence de TOUADERA, par le forceps de l’UA et l’ONU, ne donne pas à ces groupes l’immunité pour ne pas être poursuivis par la justice nationale et internationale, du moins si ceux qui œuvrent au nom de la JUSTICE, peuvent faire leurs jobs avec INDEPENDANCE, sans les tentacules des décideurs nuisibles de nuit.

Le fait que ces groupes armés ont intégré 1 gouvernement sous la présidence de TOUADERA, avec l’aide de la communauté internationale, qu’ils oublient tous leurs titres et grades qu’ils se sont donnés dans la brousse, cela est valable pour gérer leurs groupes de criminels en brousse.
Mais dans 1 gouvernement légal par les urnes, avec les institutions d’Etat, cela n’a aucune valeur, donc aucun enregistrement de leurs titres dans le Journal Officiel de la République Centrafricaine, qu’ils se contentent de la civilité pour le genre Mr(Monsieur) ou Mme(Madame) et rien d’autres qui vont leur donner la grosse tête pour rien, tous ont vu la limite de leurs limites. Et que parmi certains centrafricains musulmans qui sont partis à l’école d’1 certain niveau, savent bien la situation de repêchage grotesque, par la communauté internationale qui expose plus les membres de soit disant leur communauté dont certains se sont désolidarisés de certains Séléka, c’est une situation bancale, tordue, qui les font raser plus le mur qu’autre chose, par rapport à la première fois où DJOTODIA et ses hordes ont pris le pouvoir par le coup d’Etat avec des liesses, dont on ne raconte plus leurs désastres catastrophiques de gestion en 10 mois d’exercice de pouvoir d’Etat plus que négative.

Les institutions centrafricaines que sont la Constitution Centrafricaine, l’Assemblée Centrafricaine, la Société Civile, les différents partis politiques, les différentes institutions sanitaires, éducatives, universitaires et les représentants des entreprises privées et publiques, enregistrés dans le Journal Officiel, doivent se démarquer de l’arrangement au forceps de l’UA et l’ONU qui ont fait entrer ces groupes armés dans 1 gouvernement légal sous la présidence de TOUADERA, afin de faire la mutation de ces 15 groupes armés vers 1 parti politique (cela n’exclut en aucune façon le processus du DDR, cela n’exclut en aucune façon les poursuites judiciaires pour les différentes méfaits et exactions de ces groupes armés confondus).

Il ne sera plus question pour ces groupes armés, de vouloir penser que l’intervention de la communauté internationale, va de nouveau se faire pour les autres élections présidentielles, législatives, municipales en R.C.A, non les choses ne marchent pas ainsi. Cette faille rapide de ces groupes armés de vouloir faire du chantage, risque de leur être fatale à un moment ou un autre, car le Centrafricain Bantu Ubuntu est imprévisible et laisse le temps de côtoyer, d’observer celui qui est en face, pour savoir comment danser…
Donc les institutions de la République Centrafricaine doivent reprendre les dessus des choses et d’appliquer les lois centrafricaines, car ces groupes armés ne sont pas au dessus des lois constitutionnelles de la R.C.A. Et si les lois centrafricaines, ils peuvent aller vivre ailleurs dans 1 autre pays où il n’existe pas de loi, cela se trouve.

Pour comprendre d’une manière schématique le chaos en R.C.A :
1) Contraindre toutes tentatives d’émancipation de la R.C.A à partir de ses ressources minières, et organiser de situation des coups d’Etat sur une fréquence décennale par certains africains et non-africains.
2) Objectif visé, les matières premières de la R.C.A.
3) Déstabiliser les FACA pour que les contrôles ne se fassent pas à l’intérieur de la R.C.A et au niveau des frontières
4) Trouver des pions comme boucs émissaires en passant par une minorité manipulable, dont les raisons sont jusqu’alors très floues (quelles sont les causes des revendications, « minorités ? », mais il y a aussi entre autres minorités, les vrais Bantu Ubuntu « Babinga » de la Lobaye et qui sont aussi étendus sur le Congo-Brazza, le Gabon, le RDC, le Cameroun, le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda ? Faire partie des élites, mais le niveau de compréhension n’est pas au rendez-vous pour gérer 1 pays ?
5) Prise de pouvoir par coup d’Etat, avec 10 mois de gouvernance et gérance chaotique par les Séléka. La CEMAC a pris panique, pour une déstabilisation de la sous-région d’Afrique Centrale, donc renvoi de DJOTODIA avec son équipe Séléka, par la CEMAC.
6) L’objectif en point 2) commence à tanguer dans tous les sens, car le point 5) n’est pas au niveau d’une gouvernance acceptable, pour pouvoir piloter des pions que l’on va brosser dans le sens du poil, en leur faisant miroiter des bonnes paroles pour les tenir en laisse et leur faire croire qu’ils sont importants (on appelle cela de l’hypocrisie, car leurs sponsors n’ont strictement rien à foutre d’eux).
7) Phase de transition 2 avec Catherine SAMBA PANZA, avec certaines influences extérieures pour des signatures des contrats miniers, qui n’ont pas abouti, pour la simple que la fonction de présidente de transition ne lui donne pas cette prérogative en tant que Présidente intérimaire (non élue par le suffrage centrafricain) d’engager le sous-sol centrafricain dans des contrats tordus, remplis de blocages avec peu d’avantages pour les centrafricains, donc échec du point 2).
8) Mise en place d’1 embargo bidon virtuel sur les armes des FACA, cela devrait permettre de faire des atterrissages et décollages des avions non identifiés sur les zones minières, et que les FACA ne puissent pas contrôler les mauvais comportements de certains de ces militaires des organisations internationales, des groupes armés rebelles qui sévissent en province et le manque de contrôle dans nos frontières avec le Soudan et le Tchad, dont la plupart des éléments de ces Séléka est issue.
9) C’est mal connaître le Centrafricain Bantu Ubuntu, une réaction civile s’est mise en place pour faire face aux sans foi, ni loi où c’est l’anarchisme dans l’équipe des DJOTODIA, où les mercenaires sont devenus des terroristes avec des exactions ritualisées qui ne sont pas les us et coutumes bantu. Le Bantu respecte même la dépouille d’un défunt.
10) La riposte civile centrafricaine s’est faite sentir sur la connivence tchadienne avec les Séléka, par le renvoi des musulmans confondus vers leurs pays d’origine, vu le rapport négatif de l’ONU sur le contingent tchadien en Centrafrique.
11) Ces Séléka au lieu de rentrer dans leurs pays d’origine que sont le Tchad et le Soudan, ils sont restés dans les provinces avec leurs armes pour faire les exactions, tuer, voler, brûler les maisons, prélever les taxes sur les routes. Car ils ont compris tard que leurs sponsors les ont utilisé et se sont foutus d’eux en les laissant, ni vu ni connu. Donc toutes les tentatives d’accord de paix avec le gouvernement se sont soldées par 1 échec, et/ou avec des tueries, plus la rhétorique de chantage, quand ces gens sont à court d’arguments valables.
12) Ces groupes armés n’ont pas compris qu’ils sont eux-mêmes fautifs de leurs attitudes, de leurs galères et de la limite de leurs compréhensions qui sont les leurs. Par exemple certains qui ont vu que l’accord de Khartoum qui a permis leur entée dans le gouvernement pourrait être remis en cause, car Omar El Bechir est destitué par le peuple soudanais, dans ce cas pour certains de ces Séléka, c’est la reprise du chemin des groupes armés, pour continuer l’axe du mal et du sang. Allez-y comprendre….leur analyse.
13) Ces groupes armés doivent créer leur parti politique, pour qu’on sache ce qu’il y a à l’intérieur, car c’est impossible de vouloir faire partie de l’officiel et en même temps prendre les armes, non les choses ne fonctionnent pas ainsi, dans certains pays arabes oui, mais pas en R.C.A. Ceux qui ont bâti et construit intellectuellement ce pays, pour faire face au colonialisme, l’ont fait avec tact et intelligence, et la guerre n’arrange non plus les choses, car il faut plus du temps pour reconstruire ce qui a été détruit et cela demande une production créative intellectuelle pour mettre des projets en place (réaliste et réalisable). Donc le projet d’idée de ces groupes armés qui vont devenir parti politique, pour que les centrafricains choisissent qui pourra gouverner, pour le développement de la R.C.A.
14) La liberté d’expression fait partie de l’exercice démocratique, du moins si en Centrafrique certains veulent comprendre le pourquoi de l’expression démocratique, par les débats d’idées, qui doivent répondre à 1 vécu réel du Peuple Centrafricain Bantu Ubuntu, et qu’aucune muselière ne doit faire obstacles à l’expression d’idées, lorsque le Peuple Centrafricain se sente trahi, ce Peuple doit pouvoir exprimer le mal être et le réel vécu, qui ne répondraient pas au bien être de vivre dans son pays avec les avantages qui sont les « NÔTRES » d’abord.
Nous ne sommes pas encore dans une dictature, mais les petits pas caricaturaux de dictature se dessinent, à travers les électrons libres qui sont utilisés pour une cause non-majoritaire pour le Peuple Centrafricain, et risque de s’installer, si nous laissons certaines entités prendre 1 chemin non véridique d’une situation donnée. Donc prudence pour ceux qui pensent qu’ils détiennent la vérité, c’est du déjà vu par le passé dans l’autre régime qui précède la venue des Transition 1 et de la Transition 2. Le Peuple Centrafricain Bantu Ubuntu ne sera pas le bouc émissaire de certaines dérives basées sur l’égoïsme…
15) La stratégie multi-partenaires, pour inciter les investisseurs potentiels à venir coopérer et investir au développement des projets en R.C.A, doit se faire, dans 1 respect du Peuple Centrafricain Bantu Ubuntu. Nous avons vu et tous choqués du mauvais comportement de ces intervenants internationaux militaires de l’ONU, par les abus sexuels pédophiles sur les enfants contre la nourriture, près de l’Aéroport International Bangui M’Poko, dont les dossiers sont classés sans suite. Donc une mise en garde à l’avance de ces investisseurs étrangers, de ne pas se comporter en terrain conquis, ces étrangers doivent s’abstenir de leurs tares culturelles, qui ne sont pas valables en Centrafrique, qui seraient 1 délit et punissable en R.C.A.
16) Restons tous vigilants et savoir dire non aux dérives internes et externes….
» lire la suite
N
ALI DARASSA A ETE NOMME CONSEILLER SPECIAL AU CABINET DE LA PRIMATURE EN CHARGE DES BRIGADES MIXTES POUR LA ZONE DE BAMBARI. EN REVANCHE, IL NE LUI A JAMAIS ETE CONFIE LA GESTION SECURITAIRE DE LA VILLE DE BAMBARI. PAR CONSEQUENT, IL N'A OFFICIELLEMENT AUCUN DROIT DE S'INTERFERER DANS LES AFFAIRES DE SECURITE DE CETTE ONSEQUENT, IL N'A OFFICIELLEMENT AUCUN DROIT DE S'INTERFERER DANS LES AFFAIRES DE SECURITE DE CETTE VILLE. CETTE MISSION INCOMBE AUX AUTORITES NATIONALES ET NON A UN CHEF DE GUERRE. ALI DARASSA DOIT DONC SE REMETTRE A SON RETRANCHEMENT JUSQU'A NOUVEL ORDRE. DANS UNE CERTAINE MESURE, L'ETAT LE SOLLICITERA SI BESOIN NECESSAIRE. » lire la suite

Mon commentaire

Dans la même catégorie
L’audience de confirmation des charges dans l’affaire le procureur contre Alfred Yékatom Rombhot et Patrice Edouard Ngaïssona démarre ce jeudi » ...la suite
L’audience de confirmation des charges dans l’affaire le procureur contre Alfred Yékatom Rombhot et Patrice Edouard Ngaïssona démarre ce jeudi » ...la suite
Un «godobe», enfant des rues en République centrafricaine, raconte ses rapports avec les militaires de l'opération Sangaris. Qu'est-ce que fair » ...la suite
Les affrontements entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique. 24 miliciens ont été tués au nord-est de la Centrafrique, dans des combats e » ...la suite
L'assouplissement de l'embargo de l'ONU sur les armes à destination de la Centrafrique est une victoire symbolique pour le régime de Bangui. Mais il » ...la suite
L’Accord de Khartoum, signé le 6 février 2019, semble être sur le point de rejoindre les sept précédents accords de paix qui n’ont jamais pu » ...la suite
Une vingtaine de personnes dont un civil, ont perdu la vie dans les combats entre deux groupes armés dans l’extrême nord-est de la Centrafrique d » ...la suite
(Ecofin Hebdo) vendredi, 13 septembre 2019 10:58 - Chassé du pouvoir en 2013 par les rebelles de la Séléka et abandonné par ses pairs, l’ex-pré » ...la suite
Le chantier de Kolo situé à 25 Km de Mingala dans la Basse-Kotto a été assiégé ce 3 septembre 2019 par des combattants de l’UPC de Ali Darrass » ...la suite
Le président congolais Denis Sassou-Nguesso était reçu mardi 3 septembre à l’Élysée pour un déjeuner de travail avec le président Macron. S » ...la suite