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Centrafrique : présomption d'innocence pour les ex-chefs de guerre nommés à la fonction publique

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 24-04-2019

 

Les anciens leaders des groupes armés, récemment nommés à la fonction publique de la République centrafricaine faisant suite à un accord de paix, bénéficient pour l'instant la présomption d'innocence en ce qui concerne leur culpabilité, a affirmé mardi le procureur général près la Cour d'appel de Bangui, Eric Didier Tambo.

Au cours d'une déclaration à la presse ce mardi, M. Tambo a mis un accent particulier sur le caractère supranational de l'accord inter-centrafricain de paix signé le 6 février, du fait qu'il ait regroupé le gouvernement centrafricain, les leaders des groupes armés actifs sur le territoire centrafricain, et des facilitateurs des organisations sous-régionales et internationales.

C'est en raison de cet accord, dominant sur les lois nationales et la constitution de la République centrafricaine, que ces leaders des groupes armés ont été nommés à des postes de responsabilité à la Primature, au gouvernement comme à la Présidence de la République, a poursuivi le magistrat.

Cette prise de position a provoqué un tollé ce mardi au sein des parlementaires réunis en session pour examiner la Code électoral.

Toutefois, a précisé M. Tambo, lorsque ces ex-chefs de guerre devront être poursuivis, ils seront alors appelés à répondre de leurs actes devant la justice. 

 

Source: Agence de presse Xinhua

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S
Centrafrique : présomption d'innocence pour les ex-chefs de guerre nommés à la fonction publique

Voilà la tare qu’il ne fallait pas absolument pas dire, est dite comme 1 boomerang qui revient à la face de ceux qui ont perdu les leurs : « PRESEMPTION d’INNOCENCE »
Qui sera dans la finaliace de ceux qui ont perdu les leurs : « PRESEMPTION d’INNOCENCE »
Qui sera dans la finalité :
1 non lieu
1 sans suite
1 pas de preuve
1 jurisprudence, car du déjà existant dans d’autres affaires ailleurs, comme le cas de Jean Pierre MBEMBA de RDC avec ses banyamulengés pendant le régime de Patassé ?
Avec tout ce qui vient d’être décrit ci-dessus, comment ce procureur a pu dire ou sortir ce qu’il ne fallait pas dire, au nom de qui, de quoi parce que l’illettré est devenu ministre dans 1 gouvernement issu des urnes, mais nous n’avons que faire de ces gens là, s’il faut rester poli et se respecter soi-même, avant de dire ce qu’il ne faut pas dire, pour rester 1 peu digne de soi ?
Le rajout en touche finale de la conférence de ce procureur banguissois en dit déjà qu’il n’y aura pas de suite, et que nous attendons de voir le contraire.
L’analyse de la phrase donne des éléments d’1 état interne d’esprit, exprimé à l’extérieur qui en dit long sur la suite à donner ; peut-être dossier classé ou dossier non ouvert sur x,y,z,ss : « Toutefois, a précisé M. Tambo, lorsque ces ex-chefs de guerre devront être poursuivis, ils seront alors appelés à répondre de leurs actes devant la justice. »
A partir du moment que ces « Chefs de guerre » qui font partie du gouvernement centrafricain en 2019, ont encore sur le territoire centrafricain, les éléments de leurs groupes armés qui ne sont pas dissous et opérationnels sur le territoire centrafricain, ils continuent de faire des exactions, tuer, voler, bruler les biens des personnes qui n’ont pas d’armes, que l’on se le dise Mr le procureur et l’exécutif présidentiel et la primature. C’est qu’il existe une chaîne de commandement pour émettre un ordre de mission d’exactions sur le territoire centrafricain, et ce n’est pas normal, de faire à la fois partie d’une équipe gouvernementale et exercer en même temps, en tant que chef de guerre pour les exactions ? C’est à ce point précis d’ambiguïté de la présence de ces chefs de guerre dans le gouvernement, que l’accord de Khartoum, n’est pas 1 super supra accord « dominant » au dessus des lois centrafricaines et des lois constitutionnelles, non et nonnnnnnn, comme l’a souligné le procureur actuel de Bangui en ce 25/04/2019.
Jusqu’à preuve du contraire en ce 25/04/2019, aucune déclaration n’a pas été faite par aucun de ces chefs de guerre qui ont signé l’accord de Khartoum sur la non-utilisation des armes quelque soit le calibre, aucune déclaration en ce sens, rien. Et vous pensez que les centrafricains vont avaler cela comme du « gombo », à moins que Mr le procureur cherche son gombo ?
Les verbes utilisés au futur ne laissent pas 1 bon présage de voir ces chefs de guerre passés devant la justice, avec ce terme de « présomption d’innocence », car aucune déclaration ferme de l’Etat centrafricain, ni de la Justice centrafricaine, avec des qualificatifs probants, déterminants et fermes pour signifier qu’il y aura une vraie intention de poursuite judiciaire ? Pendant qu’on y est, toute personne pendant sa fonction publique ou privée est justiciable des faits qui lui sont reprochés, et ne doit pas se servir de sont titre comme 1 parapluie pour se protéger ou encore de se dire j’ai l’immunité, non et nooooonnnnnn.

Pas 1 bon présage avec les verbes au futur car l’ordre de la déclaration est aussi important, par rapport au poids du dossier des chefs de guerre en R.C.A :
1) « Toutefois, a précisé M. Tambo, lorsque ces ex-chefs de guerre devront être poursuivis, ils seront alors appelés à répondre de leurs actes devant la justice. »
2) Les anciens leaders des groupes armés, récemment nommés à la fonction publique de la République centrafricaine faisant suite à un accord de paix, bénéficient pour l'instant la présomption d'innocence en ce qui concerne leur culpabilité, a affirmé mardi le procureur général près la Cour d'appel de Bangui, Eric Didier Tambo.
Les choses dans ce sens ci-dessus, donnent le « la » de la note de musique à venir…

Cet accord dont certains disent « dominant » sur les lois centrafricaines et constitutionnelles, n’est pas 1 accord dominant en soi, pour la simple raison que nos lois font place, à ces genres d’arrangements qui sont là pour sauver la stratégie tordue, de ceux qui ont utilisé ces chefs de guerre pour 1 autre objectif minier du sous-sol centrafricain. C’est ceux qui font des larges sourires le jour, qui sont en fait les mêmes la nuit qui prennent une autre décision à appliquer le jour et qui ont roulé dans la farine par les belles paroles mielleuse qu’ils auront le soleil et la lune autant de DJOTODIA. Maintenant que les choses ont gbagbraraa depuis DJOTODIA après 10 mois de gouvernance descendante, ils sillonnent la R.C.A avec l’étiquette de la mort sur leurs dos, à qui la faute, à eux-mêmes.

Et si l’objectif de Khartoum, est de faire entrée simplement ces chefs de guerre, pour qu’ils se disent : « j’ai été ministre dans le gouvernement de TOUADERA », pour calmer leurs frustrations d’identité, dont ils sont eux-mêmes victimes de leurs attitudes et comportements, ce n’est pas la fautes des Centrafricains Bantu Ubuntu ? Et cela n’est pas bien, car ils se font ridiculiser, en brûlant toutes les étapes graduelles d’apprentissage, pour se faire intégrer. Si c’est leurs objectifs, c’est les leurs. Et les 10 mois de gouvernance tordue sous DJOTODIA, avec incompétences notoires à tout bout de champs, sanctionnée par 1 renvoi par la CEMAC, pour cause de déstabilisation de la sous-région d’Afrique Centrale, et pour ce renvoi ce n’est pas la faute aux Centrafricains Bantu Ubuntu.

Mais comment ce procureur actuel en ce 25/04/2019 à Bangui, va prouver aux parents des victimes, que les membres de leurs familles ne sont pas morts, ils sont en vie quelque part, ceux qui vivent avec les stigmates des exactions, les enfants devenus handicapés à cause des exactions des barbares, le prêtre mort brûlé dans sa paroisse en province par les barbares, dont on peut trouver les photos sur les médias. Il va falloir démontrer que tout ce monde existe et vivant.
Même Jean BEDEL-BOKASSA a demandé lui-même de quitter la France, pour rentrer en R.C.A et se faire juger par le tribunal centrafricain, ce qui fut fait.
Même l’allemand Klaus Barbie qui se déguisait pour fuir la justice, plus de 50 ans après s’est fait rattrapé, pour se faire juger ? Ce qui fut fait.

Et ces chefs de guerre pensent qu’ils vont échapper à la justice ? Non c’est trop facile. Toutes situations d’une loi est cassable, rétroactive, démontable, ré-organisable, ré-considérable, ré-jugeable quelque soit le régime d’exécutif en place, à partir du moment que les victimes soient satisfaites du jugement de la JUSTICE vraie.
S’il n’y a pas de JUSTICE dans le futur proche, c’est que cette idée de présomption d’innocence, donne légalement la possibilité aux victimes de faire justice elles mêmes alors ?
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