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Accueil » Dossiers » "Pas de raison" que Ngaïssona soit détenu, selon son avocat

 

 

mai 20, 2019  AFP/VOA

 

L'avocat de l'ex-chef de milice centrafricain Patrice-Edouard Ngaïssona, dont l'audience de confirmation des charges et notamment de crimes contre l'humanité devant la Cour pénale internationale (CPI) devrait avoir lieu en septembre, estime qu'"il n'y a pas de raison" que son client "soit détenu".

"Il n'a fait que défendre l'intégrité de la République Centrafricaine (…) il a contribué à l'apaisement des esprits pour un dialogue national entre les différents groupes (...) Il n'y a pas de raison que M. Ngaïssona soit détenu", a affirmé à l'AFP son avocat belgo-ivoirien Me Simplice Séri Zokou, rencontré à La Haye.

Celui-ci est aussi l'avocat de Charles Ble Goudé, l'ex-chef du mouvement des Jeunes Patriotes en Côte d'Ivoire, jugé par la CPI avant d'être acquitté.

 

La première apparition de Patrice-Edouard Ngaïssona devant les juges de la CPI a eu lieu en janvier après son extradition depuis la France où il avait été arrêté en décembre.

Ngaïssona, 51 ans, président de la Fédération centrafricaine de football, est soupçonné d'avoir commis ou aidé à commettre des crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans l'ouest de la République centrafricaine entre septembre 2013 et décembre 2014. Il est notamment accusé de meurtre et tentative de meurtre, extermination, déportation ou transfert forcé de population ainsi que de l'enrôlement d'enfants de moins de 15 ans.

Selon Me Zokou, l'audience pour la confirmation des charges qui devait avoir lieu le 18 juin, a été reportée à septembre à la demande du procureur.

 

Créées en 2013 après la prise du pouvoir à Bangui par les rebelles de la Séléka, les milices d'autodéfense antibalaka ont pris les armes, assurant vouloir défendre les intérêts des chrétiens face aux groupes armés musulmans.

D'après la Cour basée à La Haye, il y a des "motifs raisonnables" de croire qu'une "attaque généralisée et systématique a été perpétrée par les antibalaka contre la population civile musulmane et quiconque semblait soutenir la Séléka".

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N
CEUX QUI ONT COMMIS DES CRIMES DE GUERRE, CRIMES CONTRE L'HUMANITE EN CENTRAFRIQUE SONT ACTUELLEMENT LIBRES DANS LA NATURE ET POURSUIVENT LEUR SALE BESOGNE SANS S'INQUIETER. VOILA 34 PERSONNES VIENNENT D'ÊTRE MASSACREES SAUVAGEMENT ET LEURS ASSASSINS NE SONT PAS POURSUIVIS PAR LA CPI POUR CRIMES DE GUERRE, CRIMES CONT SAUVAGEMENT ET LEURS ASSASSINS NE SONT PAS POURSUIVIS PAR LA CPI POUR CRIMES DE GUERRE, CRIMES CONTRE L'HUMANITE. LA CPI DOIT-ELLE ATTENDRE QU'UN GENOCIDE SE PRODUISE POUR QUALIFIER CELA DE CRIMES DE GUERRE, CRIMES CONTRE L'HUMANITE ET LANCER UN MANDAT D'ARRÊT INTERNATIONAL CONTRE LES AUTEURS ? CHOSE BIZZARE, AUCUNE PERSONNE PARMI LES MEMBRES DE LA SELEKA QUI ONT MASSACRE DEPUIS LEUR AVENEMENT AU POUVOIR, JUSQU'A LEUR DESTITUTION ET AUJOURD'HUI N'EST ARRÊTEE ET REMISE A LA CPI; POURTANT, LES VRAIS CRIMINELS EN CENTRAFRIQUE SONT LES ELEMENTS DES GROUPES ARMES ISSUS MAJORITAIREMENT DU MOUVEMENT SELEKA. NGAÏSSONA DES ANTI-BALAKA DOIT ÊTRE LIBERE ET LA CPI DOIT RECHERCHER LES VRAIS CRIMINELS PARMI LES ELEMENTS DES GROUPES ARMES QUI MASSACRENT ET CONTRÔLENT ARBITRAIREMENT LES REGIONS DE LA CENTRAFRIQUE. » lire la suite

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