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Centrafrique : Crimes graves commis sous le règne de l’ex-Président BOZIZE François

Lu pour vous     

 

Par Corbeau News Centrafrique (CNC) Publié le 14 juillet 2019 , 8:07

 

(Rappel) – Des crimes et autres graves violations des droits humains ont été commis et continuent de l’être par l’ex-président François BOZIZE,  les éléments de sa garde rapprochée et certains de ses proches.

Ces actes qui ont été perpétrés aussi bien à Bangui que dans les provinces, continuent de l’être et se traduisent par :

  • des assassinats ;
  • des arrestations, séquestrations, détentions arbitraires et tortures ;
  • des destructions et incendies des maisons d’habitation ;
  • des enlèvements, exécutions sommaires et extrajudiciaires ;
  • des incitations à la haine et au génocide ;
  • des crimes économiques ;
  • des actes de nature à compromettre la paix publique.

1.Des assassinats

Dès sa prise de pouvoir en Mars 2003, le régime de François BOZIZE a commencé par s’illustrer par des assassinats ciblés qui sont restés impunis jusqu’à son renversement  comme peuvent l’attester les cas ci-dessous :

 

  • Le Capitaine KOYANGAOa été abattu au PK 12 à Bangui en 2004 ;
  • Le Lieutenant ASSOMBELEa été assassiné dans son bar à Bangui en 2005;
  • Le Lieutenant MAMADOU NGAÏSSONA Alfred, assassiné en 2005;
  • Le Lieutenant MARZANE Apollinairea été assassiné, et son corps jeté dans la rivière M’poko en 2006;
  • Le Sergent-chef SANZEqui s’était réfugié au Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) suite à une rixe mortelle avec le Lieutenant YANGO KAPITA, a été livré à la gendarmerie. Il sera torturé, puis exécuté dans les locaux de la Section de Recherches et d’Investigation de la Gendarmerie, et BOZIZE lui-même déclarera plus tard sur les ondes de la  radio nationale «ce n’est que justice », preuve qu’il a lui-même commandité cet assassinat;
  • Maître Ignace BANDASSAAvocat a trouvé la mort suite aux bastonnades des éléments de la Sécurité Présidentielle le 12 Février 2006 à l’Aéroport Bangui-M’poko ;
  • Les commissaires de Police Daniel SAMAet Hervé SETHE TREPASSE ont été assassinés en 2009 ;
  • Charles MASSI,Colonel de l’armée et Ancien Ministre, en désaccord avec le Général François BOZIZE,  a été arrêté au Tchad en 2009 et remis aux autorités centrafricaines qui, sans autre forme de procès, l’ont exécuté ;
  • Le Lieutenant  HASSAN ALKAL, l’Adjudant KAMISet plus d’une dizaine de personnes ont été froidement abattus par le lieutenant DOKABONA au cimetière de N’DRES le 23 Mars 2013 ;

 

  1. Des arrestations, séquestrations,  détentions arbitraires et tortures

 

Les cas d’arrestation, séquestration, détentions arbitraires et tortures étaient très fréquents :

  • Après l’incendie du magasin appartenant à son ami libanais El AKRAS BASSAM, le Général François BOZIZEs’est personnellement déplacé sur les lieux du sinistre avant de passer par le Parquet où il a ordonné le ”charcutage” de Me Symphorien BALEMBY alors Bâtonnier en exercice de l’Ordre des Avocats, et de Monsieur NDENGOU Jean Daniel, alors Premier Vice-Président du Conseil Economique et Social, dénoncés par le commerçant libanais en l’absence de toute enquête judiciaire. Ces derniers étant contraints à l’exil, leurs familles et leurs employés ont été pris en otage et emprisonnés pendant deux ans à la prison militaire de BOSSEMBELE, sur instructions du Général François BOZIZE avant d’être libérés par la Cour de Cassation ;
  • Une dizaine de douaniers et autres personnes étaient maintenus au Camp de Roux sur instruction de François BOZIZEpendant plusieurs mois en dépit d’une décision définitive de relaxe de la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel. Ces personnes n’ont recouvré la liberté qu’à la faveur du renversement du régime de BOZIZE ;
  • Le capitaine David NGAÏTOUAson pilote d’hélicoptère est devenu son prisonnier personnel depuis le 14 Mai 2012, sans aucune inculpation;
  • Sous le fallacieux prétexte d’atteinte à la sureté de l’Etat certains expatriés ont été arrêtés, dépouillés de leurs biens, avant d’être expulsés manu militari à l’exemple du français COHEN;
  • Les douaniers BESSARANGAÏ Gilbert, HOPO GRENGBO Elie, BANDATIA Alain et autres ont été arrêtés  à Bouar et déportés à Bossembélé sans aucune procédure par le Commandant  Aimé Vincent BOZIZE alias Papy;
  • Des prisons spéciales ont vu le jour au Camp militaire le Roux à Bangui et à la garnison militaire de Bossembélé, ville située à 155 kms de Bangui.  Ces deux prisons n’ont aucune existence légale et judiciaire dans le sens où elles existent en dehors de tout contrôle judiciaire. Elles dépendent directement et uniquement de l’autorité de l’Ex-président BOZIZE ;
  • C’est dans cette prison de BOSSEMBELE qu’avait été détenu Serge MAGNAN, ancien collaborateur de l’ex-ministre d’Etat aux finances Sylvain NDOUTINGAÏ.Ce dernier avait été enlevé et séquestré pendant plusieurs mois sans que ses proches aient des nouvelles de lui au point que son épouse Anita Fernande Nelly née Ndamo étudiante au Sénégal, soit morte de soucis en laissant orphelin un bébé de 5 mois ;
  • D’autres compatriotes, Serge BIANGA, Crépin MOUSSA, Hassan OUSMAN, Abdel Kani DJIME, Brice Quentin GOUHOUTOU, et plus récemment Abdoulaye SENTENE, Nouhtou, Yaya Idriss, Amadou Tidjiane, Abdoulaye Hamat, Dido Hamat, Chaïbou Abraham, Théophile Malembo, Marcel Nzelou, Onun Egibe, Arthur Humé, Goni Mandja, Junior Ogrembé, Tano Max,les proches et familles des membres de la coalition  SELEKA et des opposants  étaient également détenus dans cette sinistre prison destinée à recevoir les prisonniers personnels de BOZIZE et de sa famille. Prisonniers personnels, car kidnappés par les militaires à la solde du clan Bozizé, sans aucun motif connu de la justice centrafricaine, ni mandat d’arrêt ;
  • Aimé Vincent Bozize alias papy, Joseph François Bozize alias Jojo, Rodrigue Bozizeet le capitaine GBANGOUMA arrêtaient, torturaient et séquestraient impunément des dizaines d’innocents à Bangui et en provinces où ils régnaient en maîtres absolus;
  • Son fils Joseph François BOZIZEavait procédé à l’érection du Centre National de Basket-ball en un lieu de détention où il incarcérait les personnes qui le contrariaient ;
  • Monsieur Joseph BENDOUNGA,Président d’un parti politique de l’opposition démocratique, le MDREC a été violemment passé à tabac sur ordre du Président de la République, après qu’il eut donné l’ordre à sa garde de l’expulser manu militari de la salle où se trouvaient également des diplomates. Il fut grièvement blessé à la tête ;
  • DEDE SOMBOa été enlevé et torturé au cimetière de N’DRES par Teddy BOZIZE.
  1. Des destructions et incendies des maisons d’habitation

Depuis décembre 2005, les forces gouvernementales, en particulier la Garde Présidentielle, ont été pratiquement les seules responsables de l’incendie de plus de 10.000 habitations dans le nord-ouest de la RCA. Des centaines de villages ont été détruits à travers de vastes étendues du nord-ouest du pays. Les troupes arrivent dans les villages et tirent au hasard sur la population civile, forçant les habitants à fuir avant de réduire en cendres leurs maisons, les pillant parfois au préalable. En décembre 2005, les forces de la GP ont incendié de 500 à 900 maisons dans la région de MARKOUNDA. Dans la région de BATANGAFO-KABO-OUANDAGO-KAGA BANDORO, il  a été  recensé  2923 habitations incendiées, dont plus de 1000 rien que dans la circonscription de  OUANDAGO. A certains endroits, toutes les maisons de chaque village avaient été incendiées, sans exception.

De même, des destructions à grande échelle peuvent être constatées tout autour de la ville de PAOUA, sur toute la route vers l’est menant à NANA BARYA soit des centaines de kilomètres de villages détruits par les forces de sécurité gouvernementales.

Les forces gouvernementales ont commis des violations graves des droits humains, notamment des incendies d’habitations, lorsqu’elles ont repris le contrôle de villes et de villages fin 2006, ce qui s’est répété en mars 2007.

  • Dans le conflit de l’Eglise Protestante de Kina où le Général François BOZIZEa pris fait et cause pour son frère TOUANGAYE  en faisant arrêter par les éléments de sa Garde Présidentielle des diacres de cette Eglise et en ordonnant l’incendie de leurs maisons en guise de vengeance ;

 

  1. Des exécutions sommaires et extrajudiciaires

 

  • Des informations recueillies, il ressort que 119 exécutions sommaires imputables aux éléments de la garde présidentielle dans le nord-ouest et le nord-est dont 51 au moins commises depuis fin 2005 par une seule et même unité militaire, l’unité de la Garde Présidentielle basée à Bossangoa et commandée à l’époque par le lieutenant Eugène NGAIKOISSE alias « le boucher de Paoua »,assisté du Lieutenant Eric Danboy, et du soldat  NGANAWARA, tireur d’ armes lourdes qui s’est illustré par des meurtres de femmes et d’enfants abattus à la mitrailleuse sur l’axe Nan-Barya et Bémal en 2005 et 2006.  On estime que les décès sur lesquels des informations ont été recueillies ne représentent qu’une infime partie des crimes imputables à cette unité ;
  • Certains militaires ont également perpétré des exécutions sommaires de civils assimilés aux insurgés courant Décembre 2012;
  • Des squelettes humains ont été découverts dans une fosse à la résidence privée de BOZIZE à Sassara, après sa fuite.

 

5.De l’incitation à la haine et au génocide

 

  • A l’instigation de l’ancien président François BOZIZE, les nommés YAKETE Levy et Stève YAMBETEont mis en place deux organisations criminelles dénommées (COCORA et COAC) qui ont distribué des armes à la population civile, et ont incité celle-ci à agresser une communauté ciblée ; de même son fils Socrate BOZIZE a distribué des milliers de machettes, don de la Chine aux paysans centrafricains afin de commettre un génocide;  à cet effet, un communiqué de protestation contre l’usage de ces machettes a été publié par l’Ambassade de Chine à Bangui ;
  • Des appels au crime courant Janvier 2013 contre certaines personnalités et communautés ciblées ont été lancés sur la voix de la radio nationale par certains griots du régime (ZAMA Javon Papa, Aurélien Simplice ZINGHAS, David GBANGA, FLAMINDJI, etc…)  et lors des meetings organisés  et présidés par le Général François BOZIZE. Ces appels étaient relayés aussi bien par les associations COCORA et COAC déjà citées, que par d’autres associations suscités par l’ancien pouvoir comme le Mouvement Citoyen pour la Défense de la Patrie, en abrégé MCDP, avec Marcel MOKWAPIles anciens ministres Fidèle OGBAMI et Vincent SAKANGA.

 

6.Des crimes économiques

Le régime défunt se caractérisait par la prédation des deniers publics :

  • Les différents rapports de l’Inspection Générale d’Etat ont mis en évidence des cas de détournement de deniers publics imputables à des proches parents de l’ancien président BOZIZE François. Mais ces préventions sont restées impunies comme le prouve le cas de la Mairie de la ville de Bangui.
  • François BOZIZE,ses maîtresses, ses fils et certains de ses proches se sont adjugés des marchés publics qu’ils n’ont pas réalisés bien que les prix ont été perçus à l’instar du marché de réhabilitation du building administratif et celui de la construction du siège de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) par Edouard NGAISSONA, qui s’est par ailleurs illustré par le siphonage du Trésor Public par le biais des faux marchés d’Etat, de surcroit surfacturés. Le préjudice au détriment du Trésor Public qui peut s’estimer à plusieurs en milliards de francs CFA reste à évaluer.
  • La construction de l’immeuble abritant le Ministère des Mines a été confié par un marché de gré à gré par l’ancien Ministre des Mines Sylvain NDOUTINGAIà une entreprise dont ce dernier et son épouse étaient les actionnaires;
  • BOZIZEet ses proches dont Fidèle NGOUANDJIKA se targuent de détenir plusieurs milliards à titre de fortune personnelle sans en justifier l’origine ;
  • La boulimie du défunt régime s’est également traduite par une opacité dans la passation des contrats miniers et pétroliers, et dans l’octroi des licences d’importation des produits de première nécessité. La même pratique a fait rage dans le secteur des télécommunications, notamment dans le cadre de l’octroi et de la gestion des licences de téléphonie mobile, et du système de contrôle des appels internationaux dit Gateway.
  • Des détournements importants dument documentés par des rapports tant des services nationaux de contrôle que par la coopération internationale, ont été opérés dans les régies financières (Trésor Public, Douanes, Impôts, Budget) et les sociétés du secteur parapublic (Socatel, ART, ENERCA, SODECA, SOCAPS, ARSP, COMIGEM, Fonds Minier, etc.). Ces rapports doivent être désormais exploités et une suite judiciaire donnée.
  • Les prêts souscrits auprès de l’Inde pour la construction d’une cimenterie et la constitution de la Société Nationale de Transport Urbain (SONATU), avec ses installations techniques d’exploitation, a fait l’objet d’importants détournements. Le préjudice pour l’Etat centrafricain, qui doit rembourser ce prêt alors même que l’investissement prévu n’est pas réalisé, est important et les responsabilités réelles doivent être situées.
  • D’importantes quantités de diamants et autres pierres précieuses ont été illégalement saisis dans des bureaux d’achat à travers le pays sur ordre de François BOZIZE et de son ancien Ministre des Mines Sylvain NDOUTINGAIcourant 2008 et 2009. Le préjudice reste à évaluer ainsi que la destination des valeurs saisies.
  • Le rapport de l’Inspection Générale des Finances sur les fonds publics alloués à la Commission Electorale Indépendante mise en place fin 2009 pour les élections de janvier 2011, a mis à jour des détournements importants de deniers publics. L’ex-président François BOZIZE, de son propre aveu, a délibérément mis sous le boisseau ce rapport. Il doit être exhumé et mis a la disposition de la justice.
  • En violation des lois de la République, François BOZIZEa créé en association avec son ami Armand IANARELLI une société censée lutter contre la fraude douanière, la SODIF, qui s’est plutôt érigée en administration parallèle des douanes en prélevant illégalement à son profit 33% des produits des saisies en douanes et revendues. De même des pratiques de fraudes à la Taxe à la Valeur Ajoutée ont été pratiquées à large échelle par cette société au profit de la famille BOZIZE.
  • D’importants détournements de fonds ont été opérés au détriment du Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricain (BARC) par l’ancien Ministre Parfait Anicet MBAY, et ont donné lieu à des procédures judicaires dont l’exécution des décisions ont été bloquées par l’ancien président François Bozizé.
  • De même d’importants détournements de deniers publics ont été opérés sur ordre de l’ancien président François Bozizédans le cadre de la gestion du Guichet Unique de Douala. Le préjudice exact reste à évaluer.
  • Des prélèvements importants ont été opérés en toute illégalité par l’ancien président François Bozizédans les caisses du Trésor Public et des sociétés du secteur para public pour des dépenses injustifiées, en sa qualité de Président du Comité de trésorerie et de Président du Conseil de surveillance des entreprises et offices du secteur parapublic. Comptable de fait, il doit justifier des dépenses non causées.
  1. Des actes de nature à compromettre la paix publique
  • Depuis la chute de l’ancien régime, des informations concordantes et récurrentes font état des réunions tenues par certains membres du personnel de l’Ambassade de la République Centrafricaine au Cameroun avec les militaires déserteurs, en particulier NGAIKOUMON OGUERE,  Pascal KOYAGBELE, Lévy YAKITE, Joachim KOKATE,   Stève TANGOAet autres  qui se sont réfugiés au Cameroun dans le but de mener des actions terroristes ou de déstabilisation de la République Centrafricaine. Des actions de même nature sont entreprises depuis le territoire de la République Démocratique du Congo.
  • Leurs complices à Bangui qui entreprennent des actions de désobéissance civile, déjà identifiés et suivis par les services de renseignements, qui communiquent chaque jour avec eux à l’effet de coordonner les actions de transfert d’argent et  autres moyens  seront bientôt  arrêtés les mains dans le sac ;

Vu l’ampleur et la gravité des crimes et violations des droits humains, je vous demande de faire ouvrir immédiatement une procédure judiciaire par le parquet du Tribunal de Grande Instance de Bangui afin d’en fixer les éléments probatoires ainsi que les différentes responsabilités et de prendre toutes les mesures qui s’imposent.

Fait à Bangui, le 30 Avril 2013

 

2 commentaires

N
MÊME SI SOUS BOZIZE IL Y A EU DES MORTS, IL S'AGISSAIT A MON HUMBLE AVIS DES ASSASSINATS CIBLES. OR LE CAS ACTUEL QUE VIVENT LES CENTRAFRICAINS EST PARTICULIER ET TRES GRAVE. DEPUIS APRES BOZIZE ET JUSQU'AUJOURD'HUI, L'ON NE PEUT PLUS SE PROMENER LIBREMENT ET EN TOUTE SECURITE AU Km5. DES VILLES EN PROVINCE SONT CONTRON NE PEUT PLUS SE PROMENER LIBREMENT ET EN TOUTE SECURITE AU Km5. DES VILLES EN PROVINCE SONT CONTRÔLEES PAR DES GROUPES ARMES. JOURNALISTES, PRETES ET HUMANIUTAIRES SONT ASSASSINES PAR DES HOMMES ARMES NON IDENTIFIES. LES PERSONNES DEPLACEES TROUVANT REFUGE DANS LES EGLISES OU DANS LES CAMPS SONT SAUVAGEMENT MASSACREES PAR DES HOMMES ARMES. DES ASSAILLANTS LOURDEMENT ARMES ET APPARTENANT AUX GROUPES ARMES DEBARQUENT DANS DES VILLAGES ET MASSACRENT TOUS LES VILLAGEOIS PRESENTS HOMMES, FEMMES ET ENFANTS. DES ETRANGERS SE CONSTITUENT EN GROUPES ARMES SUR LE TERRITOIRE NATIONAL, TERRORISENT LES POPULATIONS ET PILLENT EN TOUTE LIBERTE PAR LA FORCE DE LEURS ARMES DIAMANTS ET OR ET RENDENT LE PAYS INGOUVERNABLE ET SANS VRAIE AUTORITE. DES GROUPES ARMES S NES DE PARTOUT ET VENUS DE PARTOUT MASSACRENT ET SEMENT LA DESOLATION DANS LES FAMILLES CENTRAFRICAINES. MÊMES LES PEULS, UN PEUPLE MINORITAIRE ET ELEVEUR NOMADE, QUI NE SE MELAIENT PAS A LA POLITIQUE ONT EUX AUSSI LEUR GROUPE ARME ET COMMETTENT DANS LE PAYS DES EXACTIONS.

L'ARTICLE CI-DESSUS QUI FAIT L'OBJET DU PRESENT COMMENTAIRE N'A PAS ETE SIGNE PAR SON AUTEUR. IL DENONCE AVEC LA PLUS GRANDE HAINE LE REGIME DE L'EX PRESIDENT F. BOZIZE . IL A ETE REDIGE A BANGUI LE 30 AVRIL 2013. MAIS AU REGARD DE LA GRAVITE DE LA CRISE ACTUELLE DANS LE PAYS ET DES EXACTIONS REGULIERES QUE COMMETTENT LES INDIVIDUS ARMES NON IDENTIFIES ET LES GROUPES ARMES SUR CENTRAFRICAINS, DANS LE SOUCI QUE LE PAYS AVANCE, TOUTES LES HORREURS ANTERIEURES DES ANCIENS REGIMES MÊMES GRAVES QU'ELLES SOIENT NE DOIVENT PAS CONTINUELLEMENT ÊTRE PRISES EN COMPTE CAR LES CENTRAFRICAINS DOIVENT EUX AUSSI VIVRE. LES FAITS DU PRESENTS SONT A PRENDRE EN COMPTE ET DOIVENT ÊTRE REGLES SANS ATTENDRE AFIN QUE LE PAYS SE RELEVE TOTALEMENT DE SES CENDRES ET AILLE EN AVANT.
» lire la suite
N
STOP A CE TYPE D'ARTICLE A CARACTERE HAINEUX TENDANT A CREER LA COPLERE CHEZ D'AUTRES PERSONNES ! VOUS PARLER DES CRIMES, TORTURES DONT SONT VICTIMES LES CENTRAFRICAINS SOUS LE REGNE BOZIZE. MAIS QUE DIRE DE CEUX QUI ONT ETE EXECUTES A LA PRISON DE NGARAGBA OU CEUX TORTURES OU DISPARUS SOUS LE REGNE BOKASSA ? QUE DIRET ETE EXECUTES A LA PRISON DE NGARAGBA OU CEUX TORTURES OU DISPARUS SOUS LE REGNE BOKASSA ? QUE DIRE DE CEUX QUI SONT MORTS LORS DES MUTINERIES SOUS PATASSE OU DES MUTINS ONT ETE TUES ET DE NOMBREUX CIVILES EXECUTES AU COURS DE L'OPERATION DE RATISSAGE DES QUARTIERS DU SUD ? QUE DIRE ENFIN DES CENTRAFRICAINS QUE LES GROUPES ARMES ENVAHISSEURS MASSACRENT TOUS LES TEMPS COMME DES MOUTONS ? IL FAUT PARLER EN LANGAGE D'APAISEMENT, C'EST MIEUX CAR PRÔNER LA HAINE, C'EST REVEILLER LES VIEUX DEMONS QUI DORMENT ET QUI NE PARDONNENT RIEN A LEUR REVEIL. MAIS LA OU IL N'Y A PAS PARDON, CE SONT LES EXACTIONS QUE COMMETTENT CES ETRANGERS DE GROUPES ARMES SUR DES CENTRAFRICAINS. » lire la suite

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