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La Russie et l’Afrique : la stratégie du jeu de go

Lu pour vous

 

https://www.areion24.news/  Jean de Gliniasty

Alors que l’influence russe en Afrique est grandissante, la guerre en Ukraine et les sanctions infligées à Moscou ne seront pas sans conséquences sur les capacités de développement des activités russes en Afrique.

Le temps n’est plus — au début du XXe siècle — où le poète Goumiliov chantait la girafe mélancolique qui errait solitaire sur les rives du lac Tchad. Goumiliov a été fusillé par Staline et la Russie se désintéressait de l’Afrique. Pendant longtemps, l’Afrique pour les Russes était principalement la lointaine Éthiopie, royaume orthodoxe d’où venait, disait-on, Hannibal, l’esclave noir affranchi par Pierre le Grand et devenu général, arrière-grand-père du grand poète Pouchkine. La guerre froide et la décolonisation ont soudainement suscité l’intérêt de Moscou pour un continent ignoré jusqu’alors et qui devenait un champ de bataille dans la guerre des blocs.

Un enjeu avant tout idéologique pour l’Union soviétique

Mais même dans sa lutte contre l’impérialisme, l’URSS n’a vraiment découvert l’Afrique que tardivement, et paradoxalement au moment des décolonisations. Il est vrai que les mouvements de libération marxistes et anti-impérialistes avaient été soutenus, quoique assez mollement, depuis longtemps. Mais les nouveaux États indépendants échappaient désormais à la tutelle coloniale, se montraient capables de diversifier leurs relations extérieures, et surtout voyaient arriver au pouvoir des équipes souvent pénétrées de culture marxiste-léniniste, d’ailleurs parfois acquise en Russie même, à l’université Lumumba ou à l’académie militaire Frounzé. Comme l’indique Arnaud Jouve, journaliste à RFI, l’URSS a formé jusqu’à sa chute 60 000 Africains en Russie et 240 000 en Afrique même. La Russie soviétique a livré dans le même temps des armements rustiques et adaptés aux nouvelles armées africaines, a formé des officiers, et entraîné les hommes.

Les bases de l’influence russe sont d’abord les mouvements de libération, longtemps cultivés avant leur arrivée au pouvoir : ANC en Afrique du Sud, FLN en Algérie, FRELIMO au Mozambique, MPLA en Angola, ZAPU au Zimbabwe, PAIGC en Guinée-Bissau-Cap Vert… Plus la décolonisation se passait mal, et plus l’influence soviétique croissait, comme cela a été le cas dans les anciennes colonies portugaises soumises à de longues guerres jusqu’en 1975. En Angola, le camp socialiste fut mobilisé contre les Portugais et ensuite contre l’Afrique du Sud encore sous apartheid : depuis les « médecins aux pieds nus » cubains jusqu’aux troupes de Castro et aux soldats soviétiques, théoriquement « conseillers militaires ». La Russie soviétique s’est aussi implantée en Éthiopie, à laquelle la liaient des liens séculaires. La caractéristique importante à ses yeux d’être depuis longtemps un État constitué, et surtout l’idéologie marxiste-léniniste du Derg, pouvoir militaire issu du coup d’État de 1974 contre l’empereur Haïlé Sélassié, en faisaient un atout précieux que les Soviétiques se mordirent les doigts d’avoir abandonné un peu vite au profit de la Somalie rivale. Le Dahomey adhère en 1974 au marxisme-léninisme, s’aligne sur l’URSS et devient la République populaire du Bénin avec le président Kérékou.

Mais la diplomatie russe ne s’est pas limitée aux régimes plus ou moins marxistes-léninistes. Elle a noué des alliances avec l’Égypte nationaliste de Nasser (soutien à la nationalisation du canal de Suez en 1956, livraisons d’armes, traité d’amitié et de coopération de 1971), l’Algérie de Boumediene (livraisons d’armes) et le Maroc (visite du secrétaire général du Parti communiste Brejnev en 1961). Le soutien russe à l’éphémère « Groupe de Casablanca » (Algérie, Ghana, Guinée, Mali, Soudan, Libye, Maroc), qui cherchait en 1961 à promouvoir l’unité africaine sous le signe de l’émancipation anti-coloniale, avait amorcé cette évolution. Les préoccupations économiques apparaissaient déjà, avec la bauxite de la Guinée-Conakry par exemple, les crédits ou les livraisons d’armes, la construction de grandes infrastructures (le barrage d’Assouan en Égypte), ou l’exportation de produits agro-alimentaires — un paradoxe, compte tenu des performances soviétiques dans ce domaine. La présence russe n’a cependant pas résisté à l’affaiblissement puis à la chute de l’URSS, ni à la domination sans partage pour un temps du monde occidental et des États-Unis.

L’intermède après l’effondrement de l’empire soviétique

L’influence russe avait déjà fortement décliné avant la chute du mur de Berlin. L’Égypte avait renvoyé 20 000 conseillers soviétiques en 1972 et dénoncé dès 1976 son traité d’amitié avec la Russie. Les régimes marxistes ont commencé à disparaître progressivement, pour se transformer souvent en dictatures pures et simples. Au Mali, le socialiste panafricaniste Modibo Keïta, décoré du prix Lénine en 1963, est ainsi renversé en 1968. Le Congo, où le socialiste Marien Ngouabi est assassiné en 1977, cesse d’être une République populaire en 1992. Sékou Touré, président de Guinée et adepte d’une « démocratie populaire révolutionnaire » mais réticent à s’engager avec la Russie, meurt en 1984. L’Angola fait disparaître toute référence au marxisme-léninisme dans sa nouvelle constitution de 1992 et rejette l’appellation de « République populaire » tandis qu’il s’ouvre aux compagnies pétrolières occidentales. La République populaire du Bénin, après l’échec économique reconnu par le président Mathieu Kérékou, rejette le « laxisme-béninisme », selon le sobriquet local, et s’oriente en 1990 vers un régime libéral. De toute façon, même si certains pays s’inspiraient ouvertement de l’URSS dans leur gestion économique et politique, le « socialisme africain » était surtout marqué par le nationalisme, le panafricanisme et des pouvoirs forts. Il n’impliquait pas nécessairement un alignement international sur les vues de Moscou, si ce n’est pour un noyau dur constitué de l’Angola au début, du Mozambique, de l’Éthiopie ou ensuite de la Somalie… Les Africains déploraient depuis longtemps que la Russie n’accorde pratiquement aucune aide au développement, se contentant de mettre en avant son soutien aux luttes émancipatrices contre le colonialisme. Les échecs économiques des nationalisations, la puissance des économies occidentales, l’abondance de leur aide financière et l’attractivité de leur modèle politique ont contribué à l’effacement de l’influence russe.

Un retour de la Russie placé d’abord sous le signe du pragmatisme économique

Il a fallu du temps pour que la Russie postsoviétique, dont la puissance était rétablie, revienne en Afrique. Les visites du président Poutine en Afrique du Sud — qui sera intégrée en 2011 au groupe des BRIC (Brésil-Russie-Inde-Chine) — et au Maroc en 2006, puis en Libye en 2008, ont marqué le début du grand retour. Son successeur temporaire, Dmitri Medvedev, a élargi le cercle en visitant en 2009 l’Égypte, l’Angola, le Nigéria et la Namibie (pour « rattraper » le temps perdu, disait-il). Les voyages des ministres des Affaires étrangères dans les deux sens se sont multipliés. Une réunion des ministres et des parlementaires africains a été organisée, sans grand succès, en 2010 à Moscou. Mais cette fois, il n’était plus question d’idéologie, sinon pour proclamer qu’on prenait les régimes comme ils étaient, et qu’on ne donnait pas de leçons. Les ouvertures d’ambassades se sont succédées et 40 ambassades russes sont aujourd’hui mobilisées en Afrique pour promouvoir les intérêts économiques de Moscou, rallier les votes à l’ONU et attribuer des bourses ou des stages (1). Il s’agissait d’ouvrir la porte aux grandes firmes russes dans les domaines miniers ou métallurgiques, de vendre des armes ou des céréales (2). Les firmes russes ont ainsi commencé à arpenter le Continent. En dehors de la présence déjà ancienne de Rusal en Guinée-Conakry puis au Nigéria, on a vu apparaître les consortiums Renova en Namibie, en Afrique du Sud et au Gabon pour le manganèse, Alrosa pour la recherche des diamants en Angola et bientôt en RCA, Nornikel pour l’or en Afrique du Sud et au Bostwana et bientôt sans doute au Mali, Lukoil pour l’exploitation du pétrole en Libye, en Côte d’Ivoire et au Ghana, ARMZ pour l’uranium en Tanzanie. La banque VTB, obligée en 2019 de se débarrasser de sa filiale africaine du fait des sanctions économiques après l’annexion de la Crimée, a signé la même année un accord avec la Banque Afreximbank dont le siège est au Caire et qui finance ses opérations d’import-export dans toute l’Afrique.

Mais la présence russe ne se limite pas aux matières premières, elle se manifeste également par la construction ou la mise à niveau des chemins de fer en Algérie ou en Libye (projet signé lors de la visite de Poutine en 2008 et mis à mal par l’intervention occidentale contre Kadhafi), la vente de quatre réacteurs nucléaires à l’Égypte ou la signature d’accords de coopération nucléaire civile avec une vingtaine d’États africains dont le Nigéria, le Soudan, l’Éthiopie, le Rwanda. Ces contrats se veulent le prélude à la vente de centrales par Rosatom, y compris les « petites » centrales, dont la Russie détient actuellement le monopole. D’après le Service des Douanes russes, les échanges avec l’Afrique sont passés de 9,9 milliards de dollars en 2013 à 20,4 milliards en 2018 (3). Cet ensemble d’actions a été politiquement « mis en musique » et consacré au Sommet russo-africain de Sotchi, en octobre 2019, où une quarantaine de chefs d’État se sont pressés pour présenter leurs projets, obtenir des appuis, développer les échanges, traiter les questions de sécurité et négocier des appuis lors des votes à l’ONU.

La présence nouvelle des Russes n’avait pas suscité initialement de préoccupation particulière en Occident, car elle s’inscrivait dans l’ouverture économique du continent sur le monde, dans des domaines où la Russie était compétitive (exploitation minière, atome…) et entrait dans le jeu normal de la concurrence. Il en a été autrement avec les questions de sécurité.

Sécurité et influence : la Russie pose ses pions

Traditionnellement, la Russie vendait aux États africains du matériel militaire robuste et bon marché. Ces contrats entraient dans le cadre d’accords de coopération militaire — de formation essentiellement —, dont les premiers avaient été renouvelés avec les « clients » traditionnels de la Russie (notamment le Mozambique ou la Guinée-Conakry). La Russie est ainsi devenue le premier pourvoyeur d’armes de l’Afrique. Mais le processus s’est accéléré depuis le début de la crise ukrainienne, en 2014. Il a pris une tournure plus agressive vis-à-vis de l’Occident, et notamment de la France. Avec moins d’une dizaine d’accords avant 2017, la Russie a signé, dans les trois années qui ont suivi, dix nouveaux accords avec des pays qui n’avaient jamais signé d’accord de coopération militaire avec Moscou (Niger, RCA, Tanzanie, Zambie, Madagascar, Bostwana, Burundi, Guinée-Bissau, Sierra Leone, Eswatini). Par ailleurs, il faut surtout noter que ces accords sont d’un genre nouveau. Outre les rubriques traditionnelles sur la formation, la livraison d’équipements, l’échange de renseignements, la lutte contre le terrorisme, la criminalité, ou la piraterie, ils prévoient souvent implicitement ou explicitement le déploiement de conseillers militaires pour la protection des personnalités au pouvoir, au besoin par des milices privées ou des mercenaires du groupe Wagner animé par Evgueni Prigojine, un proche de Poutine. Assurer la sécurité présidentielle permet de pérenniser des pouvoirs autoritaires proches des intérêts russes, comme le président Touadéra en République centrafricaine, où le ministère de la Défense russe dispose d’une représentation permanente. Une fois signé, un accord de ce type transforme le pays en un allié de Moscou quasi inexpugnable. De même pour le déploiement de conseillers, militaires ou mercenaires, autour des sites économiques d’intérêt pour la Russie : c’est le cas au Soudan, en RCA, au Mali ou à Madagascar. Cette installation d’un réseau de points d’appui militaro-économiques s’accompagne d’une campagne médiatique efficace mettant en valeur la contribution russe au développement et à la défense du pays, son passé sans « tache » coloniale, sa participation passée à la lutte anti-impérialiste, et surtout son refus de donner des leçons de démocratie et d’y conditionner toute aide. L’Afrique étant de mieux en mieux connectée, les réseaux sociaux sont utilisés intensivement pour diffuser fausses nouvelles, informations fabriquées ou rumeurs malveillantes à l’égard des anciennes puissances coloniales. Les médias d’État russes tels que RT jouent leur rôle, des films (« Touristes »), des dessins animés, des journaux sont spécialement distribués. Des stations de radio diffusent la propagande russe (radio Lengo Songo en RCA). Cette approche a eu des résultats spectaculaires dans un premier temps, et surtout en Afrique francophone.

En effet, la Russie entretient un contentieux particulier contre la France en Afrique depuis la crise libyenne et la mort de Kadhafi. Le président Medvedev avait été convaincu de s’abstenir au Conseil de sécurité de l’ONU sur un projet de résolution, présenté par la France, prévoyant une zone d’interdiction aérienne en Libye. Contre le vœu de son Premier ministre Poutine, qui y était opposé, Medvedev avait laissé passer la résolution 1973, et l’interdiction aérienne devenue une intervention directe au sol a conduit à la défaite et à la mort de Kadhafi. Les contrats signés quelques années plus tôt par Poutine à Tripoli ainsi que l’alliance libyenne sont partis en fumée. Cette décision du président Medvedev a accessoirement contribué à lui coûter le droit de se représenter pour un second mandat. Au Sahel, Moscou n’a donc pas hésité à se poser en concurrent de la France, jugée hostile sur de nombreux dossiers (Syrie, Libye, Ukraine, Biélorussie…). Il est vrai que l’intervention française contre les djihadistes, saluée initialement, fait maintenant l’objet de la vindicte des populations locales pour sa prétendue inefficacité, dénoncée à l’envi par la propagande russe, tandis que l’intervention russe est appelée de ses vœux par l’opinion. Le nouveau pouvoir malien du colonel Goïta a ainsi réclamé le retrait de la force française Barkhane (redéployée dans la région) et fait appel à la société privée russe Wagner, qui occupe sous les vivats les camps évacués par la France tout en mettant la main sur les gisements d’or. En RCA, Wagner a obtenu la gestion des ressources douanières pour rémunérer ses services et s’est approprié la production de mines de diamants et d’or des régions pacifiées. Sur les 35 États qui se sont abstenus lors du vote le 2 mars 2022 à l’Assemblée générale de l’ONU à une écrasante majorité de la résolution exigeant le retrait des forces russes d’Ukraine, 16 étaient africains, signe de soutien discret et marque du succès de la diplomatie russe. La Russie pose ses pions.

Les limites de la poussée russe

L’offre de sécurité russe concurrence certes avec succès la politique française. Mais jusqu’à présent, les « conseillers militaires privés », sur lesquels elle repose pour l’essentiel, combattent peu, se limitant en principe à la formation et à la sécurité des présidents. L’influence russe se répand avec peu de moyens (quelques milliers de mercenaires sur le continent) et un grand sens de l’opportunité. Cela pourrait changer, car les performances enregistrées jusqu’à présent par Wagner sont pour le moins mitigées. En effet, outre les exactions nombreuses et documentées par l’ONU, Wagner n’a pas pu empêcher le maréchal Haftar de lever le siège de Tripoli. Wagner a également été contraint d’évacuer, après des pertes significatives, les zones de combat au Mozambique contre les rebelles islamistes qui interdisent l’exploitation du gaz par le gouvernement. Enfin, Wagner n’a pas pu empêcher le changement de pouvoir au Soudan. Le test malien face aux djihadistes sera déterminant pour son image : Wagner sera-t-il à la hauteur des espérances suscitées à Bamako ?

La guerre en Ukraine a rendu perplexes bien des gouvernements africains plutôt bien disposés à l’égard de Moscou. Une quinzaine d’États africains — la plupart ayant des accords de coopération militaire avec Moscou — se sont certes abstenus lors du vote du 2 mars 2022 de la résolution de l’Assemblée générale exigeant le retrait des troupes russes d’Ukraine (4). Mais malgré les pressions russes, seule l’Érythrée a voté contre. Les sanctions économiques occidentales vont limiter la croissance des implantations économiques russes et la rentabilité des investissements existants. Soumise à la concurrence de nouveaux partenaires (Chine, Turquie, Inde…) et des anciens (France, États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Japon…), la Russie n’ira pas beaucoup plus loin. Ses capacités financières et son influence économique subissant le choc des sanctions. La dégradation de l’image de la Russie qui suivra l’invasion de l’Ukraine ne pourra pas ne pas avoir quelques effets. La confrontation, désormais assumée, limitera ses possibilités. Enfin, par rapport au Moyen-Orient, à l’Asie ou à l’Europe, l’Afrique ne bénéficie pas d’un niveau élevé de priorité aux yeux des autorités russes, ce qui pourrait expliquer l’usage quasi exclusif des mercenaires pour la coopération « dure » sur le terrain. La Russie est de retour, son influence politique croît, sa présence économique se renforce, ses soldats privés se répandent, mais elle est sans doute proche d’atteindre un certain plafond.

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