Notre mission, toujours vous informer
Accueil » Société » Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

Bangui : près d’une dizaine de boutiques parties en fumée dans un incendie à Sica 1

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 13 janvier 2023 17:25

 

 « Il n’y a pas d’eau »

"L’incendie s’est déclaré vers une heure du matin. J’ai été alertée par des cris : «au feu, au feu». Quand nous sommes sortis, les flammes étaient effrayantes. Nous ne pouvions rien faire que d’appeler les sapeurs-pompiers. Malheureusement, ces derniers nous ont dit qu’ils n’y avait pas d’eau" a regretté Marie-Benoite, une habitante du secteur.

- Lire aussi : Bangui : bilan lourd après un impressionnant incendie dans un quartier du PK5

Le propriétaire d’une mini-pharmacie bien remplie a tout perdu. Il se lamente.

« J’ai tout perdu »

"Le montant des produits pharmaceutiques que j’ai perdu peut s’estimer à environ 3 millions de francs CFA en plus de mes diplômes. En tout cas, tout ce que j’ai, est parti en fumée. J’ai tout perdu. Jusqu’alors, nous n’avons pas pu déterminer l’origine de l’incendie parce que nous n’avions pas d’électricité dans la boutique", s’est lamenté Fred Yalitébé.

Le charbon est tout ce qui reste de la boutique du père de Justin.

16 à 17 millions de FCFA.

"Il y a notre boutique qui est également partie dans cet incendie. Notre chiffre d’affaires était entre 16 et 17 millions de francs CFA. Mon père est un infirme et il ne peut pas rester au bord de la route. Il est à la maison et se porte bien actuellement " a déploré Justin.

Pour Adoum Ndobaï, chef du quartier Sica-Assana, seuls les résultats d’enquête de la police pourront dire exactement ce qui a été à l’origine de cet incendie.

Origine inconnue

"Nous attendons pour le moment que la police ouvre une enquête. Les résultats de cette enquête vont nous permettre de comprendre ce qu’il s’est réellement passé", a réagi le  chef du quartier Sica-Assana.

Les pertes provoquées par cet incendie sont estimées à des dizaines de millions de FCFA.

Centrafrique : le ministère de l’élevage projette de vacciner plus de 200 mille animaux en 2023

https://www.radiondekeluka.org/  vendredi 13 janvier 2023 11:34

Le ministère de l’élevage veut éradiquer la rage canine en République centrafricaine d’ici à 2030. Pour ce faire, il compte sur l’appui des partenaires de la santé qui ont été réceptifs à son plaidoyer du mercredi 11 janvier 2023.

L’évolution de la population canine en République centrafricaine a poussé le gouvernement à adopter un vaste plan de lutte contre la rage, déjà signalée dans certaines régions du centre du pays. Ainsi, le ministère de l’élevage et de la santé animale compte éradiquer cette maladie d’ici à 2030. Afin de réussir son pari, le département a fait un plaidoyer, ce mercredi 11 janvier, auprès de ses partenaires dans le but d’avoir un nombre suffisant de vaccins contre la rage. Uniquement pour cette année 2023, les autorités prévoient de vacciner jusqu’à plus de 200.000 bêtes à travers le pays.  

200.000 vaccins attendus

"Nous avons une idée claire de ce que nous voulons faire en 2023. La population canine en République centrafricaine est estimée à 230.000 et, l’idéal c’est de vacciner toute cette population. Donc, nous attendons 200.000 doses de vaccins. L’ONG Redisse a promis au moins 80.000 doses de vaccin et la Croix rouge internationale, environ 5.000. Nous faisons un plaidoyer auprès de l’OMS pour qu’elle réserve une partie de l’enveloppe qui est destinée à l’achat des vaccins des hommes à ceux des animaux", a plaidé Patrick Ningata-Djita, directeur de cabinet au ministère de l’élevage et de la santé animale.

-Lire aussi : Centrafrique : 2000 animaux de compagnie vaccinés contre la rage canine à Bangui

L’adhésion est immédiate. Le directeur de l’Institut Pasteur de Bangui parle de l’engagement total de sa structure.

Six villes ciblées

"Dans le cadre précis de la rage, nous avons voulu dépasser le cadre des diagnostics. Nous sommes allés rechercher des financements à l’OCHAC qui a accepté de financer l’achat des vaccins pour animaux afin de prévenir la rage. Nous allons organiser la vaccination dans 6 villes de la République centrafricaine à savoir : Bangui, Sibut, Dékoa, Kaga-Bandoro, Paoua et Batangafo et nous avons l’obligation de le faire avant le 28 février", a précisé Pr Emmanuel Nankouné, directeur de l’Institut Pasteur de Bangui.

En décembre dernier, le gouvernement avait lancé une campagne de vaccination contre la rage ciblant des chiens, chats et singes. Seulement 5 mille doses étaient disponibles alors que la demande était forte. Conséquence, plusieurs animaux n’ont pas été vaccinés.

 

 

Centrafrique : le ministère de l’élevage projette de vacciner plus de 200 mille animaux en 2023

https://www.radiondekeluka.org/  vendredi 13 janvier 2023 11:34

Le ministère de l’élevage veut éradiquer la rage canine en République centrafricaine d’ici à 2030. Pour ce faire, il compte sur l’appui des partenaires de la santé qui ont été réceptifs à son plaidoyer du mercredi 11 janvier 2023.

L’évolution de la population canine en République centrafricaine a poussé le gouvernement à adopter un vaste plan de lutte contre la rage, déjà signalée dans certaines régions du centre du pays. Ainsi, le ministère de l’élevage et de la santé animale compte éradiquer cette maladie d’ici à 2030. Afin de réussir son pari, le département a fait un plaidoyer, ce mercredi 11 janvier, auprès de ses partenaires dans le but d’avoir un nombre suffisant de vaccins contre la rage. Uniquement pour cette année 2023, les autorités prévoient de vacciner jusqu’à plus de 200.000 bêtes à travers le pays.  

200.000 vaccins attendus

"Nous avons une idée claire de ce que nous voulons faire en 2023. La population canine en République centrafricaine est estimée à 230.000 et, l’idéal c’est de vacciner toute cette population. Donc, nous attendons 200.000 doses de vaccins. L’ONG Redisse a promis au moins 80.000 doses de vaccin et la Croix rouge internationale, environ 5.000. Nous faisons un plaidoyer auprès de l’OMS pour qu’elle réserve une partie de l’enveloppe qui est destinée à l’achat des vaccins des hommes à ceux des animaux", a plaidé Patrick Ningata-Djita, directeur de cabinet au ministère de l’élevage et de la santé animale.

-Lire aussi : Centrafrique : 2000 animaux de compagnie vaccinés contre la rage canine à Bangui

L’adhésion est immédiate. Le directeur de l’Institut Pasteur de Bangui parle de l’engagement total de sa structure.

Six villes ciblées

"Dans le cadre précis de la rage, nous avons voulu dépasser le cadre des diagnostics. Nous sommes allés rechercher des financements à l’OCHAC qui a accepté de financer l’achat des vaccins pour animaux afin de prévenir la rage. Nous allons organiser la vaccination dans 6 villes de la République centrafricaine à savoir : Bangui, Sibut, Dékoa, Kaga-Bandoro, Paoua et Batangafo et nous avons l’obligation de le faire avant le 28 février", a précisé Pr Emmanuel Nankouné, directeur de l’Institut Pasteur de Bangui.

En décembre dernier, le gouvernement avait lancé une campagne de vaccination contre la rage ciblant des chiens, chats et singes. Seulement 5 mille doses étaient disponibles alors que la demande était forte. Conséquence, plusieurs animaux n’ont pas été vaccinés.

 

 

Centrafrique : Dauphin Royal répond à la sollicitation du ministère de la santé

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 13 janvier 2023 10:08

Quelques semaines après l’incendie de son magasin de stock de médicaments, le ministère de la santé a reçu, le 10 janvier 2023, un important lot de médicaments. Il s’agit d’un don de l’entreprise Dauphin Royal, dont la valeur est estimée à plus de 100 millions FCFA.

Au lendemain de l’incendie qui a ravagé l’entrepôt du ministère de la santé avec des médicaments d’une valeur de plus de 4 milliards de FCFA, le ministre de la santé, Dr Pierre Somsé avait lancé un appel à l’aide aux partenaires ainsi qu’aux personnes de bonne volonté. Son appel s’inscrivait dans le cadre de la campagne gratuite de soin de proximité, lancée en décembre dernier dans les arrondissements de Bangui.

La première réponse est donc venue de la société Dauphin Royal, spécialisée dans l’imprimerie et la sérigraphie. Cette dernière a remis, ce 10 janvier, plusieurs cartons de médicaments au ministère de la santé.    

Le lot est composé des antibiotiques tels que l’Augmentin et l’ampicilline, des médicaments de traitement du diabète, de l’hypertension, du paludisme et des parasites. On y trouve aussi des sérums, des seringues et bien d’autres. Ces produits pharmaceutiques sont évalués à plus de 100 millions de francs CFA.

Au chevet des malades

"C’est parce que nous avons su que le ministre de la santé était au quartier Gbénguéwé pour une campagne gratuite de dépistage et de traitement de certaines maladies. C’est ainsi que nous avons suivi ses traces. La parole de Dieu dit qu’il faut être au chevet de ceux qui sont malades. C’est dans cette optique qu’avec le peu que nous avons, nous avons pensé aux Centrafricains, à nos parents. Nous n’allons pas attendre que ce soit le gouvernement ou le ministère de la santé qui fasse tout. Non ! Prenons des initiatives pour aider nos parents qui souffrent" a déclaré Patrick Mabognia, comptable de l’entreprise Dauphin Royal.

- Lire aussi: Bangui : colère suite à la disparition d’un corps à la morgue de l’hôpital de l’Amitié

De son côté, le ministre de la santé loue cette initiative et demande aux Centrafricains de bonne foi d’emboiter le pas à l’entreprise Dauphin Royal.

Un don vital

"Nous avons réalisé qu’une bonne partie de nos concitoyens ne viennent pas dans les hôpitaux pour plusieurs raisons. Cela est à l’origine de la dégradation de l’état de santé de la population. La prolifération des maladies transmissibles et l’augmentation des maladies non communicables comme le diabète et l’hypertension sont à l’origine de la plupart des décès du fait qu’elles ne sont pas dépistées à temps. Donc, ce don est vital. Nous lançons un appel à tous les autres partenaires qui aimeraient se joindre à cette initiative, de bien vouloir le faire" a lancé Dr Pierre Somsé, ministre de la santé.

Ce don en médicaments intervient après un incendie qui a détruit le stock de plus de 100 tonnes de médicaments du ministère de la santé en décembre dernier. Le département avait estimé le coût à plus de 4 milliards de francs CFA.

0 commentaire

Soyez la première personne à vous exprimer !

Mon commentaire

Dans la même catégorie
L’insécurité et la dégradation de l’axe routier Bangui-Bangassou inquiètent les usagers. Selon ces derniers, cette situation impacte négative » ...la suite
Les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) multiplient les attaques contre les positions des Forces armées centrafricaines d » ...la suite
Le poste de la douane de Béloko (Nord-ouest) a été complètement ravagé, ce samedi 21 janvier 2023, par un incendie à la suite d’une attaque » ...la suite
L'école Ouakara située à 4 km du centre-ville de Kaga-Bandoro sur l'axe Botto, peine à fournir de meilleures conditions d'études aux élèves. En » ...la suite
Dans leurs traditionnels messages livrés aux peuples de Dieu lors de la clôture de la 1ère session ordinaire de la Conférence Épiscopale Centrafr » ...la suite
L’inflation, les violences exercées par les forces et groupes armés, les épidémies et le manque d’infrastructures et de services de base contr » ...la suite
La question d’augmentation du prix des hydrocarbures est toujours d’actualité en République centrafricaine. Elle a été abordée, ce mardi 17 j » ...la suite
Les évêques de République centrafricaine ont tenu, du 4 au 16 janvier, leur assemblée plénière à Bimbo, dans l’archidiocèse de Bangui. Dans » ...la suite
Les évêques de Centrafrique s’inquiètent des multiples défis auxquels le gouvernement fait face. Ils ont invité, ce mardi 10 janvier, le Premie » ...la suite
L'Unicef juge critique la déscolarisation des enfants en Afrique. C'est là, que l’on note les taux les plus élevés d’exclusion de l’éducati » ...la suite