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Une banque menacée de fermeture à Bangui, Sassou-Nguesso interpellé
samedi 7 septembre 2013 14:00

La Banque Populaire Maroco-Centrafricaine BPMC traverse un moment difficile de son histoire. « La trésorerie de la Banque est mise à mal par les soubresauts de l

4 commentaires

L
Que vient faire le Président SASSOU, dans cette faire de mauvaise gestion des dirigeants de la BPMC ?
Il faut qu'on arrête de trainer la RCA, qui est une République dans la boue avec de tels comportements. Si les dirigeants de la BPMC qui sont des banquiers, ont pris des décisions inopportunes et inefficientes dirigeants de la BPMC qui sont des banquiers, ont pris des décisions inopportunes et inefficientes, par rapport aux critères de sûreté des garanties et des règles de ratios prudentielles, qui assument et que les organes de surveillance, prennent les décisions qui s'imposent./
Aussi, pour recouvrer leurs dettes; il y a les modalités habituelles de recouvrement des dettes, ainsi, leurs débiteurs sont encore vivant, ceux-ci, ont des biens meubles et immeubles, la BPMC n'a qu'à les convoqués, pour trouver un échéancier avec eux, selon leur capacité réelle de payer, soit de saisir leurs biens et les vendre, comme se fait, pour le citoyen lambda.
Pourquoi, c'est l'Etat centrafricain qui doit payer, pour des gens qui ont souillé la démocratie?
Pourquoi, pour une histoire de dettes non recouvrées, quelques soient les montants, on doit demander à la médiation internationale, d'intervenir, que vient et doit faire le Président SASSOU ?
Ceux qui ont donnés les crédits douteux et ceux qui ont pris les crédits pour leur besoins personnels, sont responsables de leurs dettes, les premiers par leur négligence et leur collaboration et les seconds doivent selon leur situation actuelle se rapprocher de leur banque pour trouver un accord aimable, au risque de se voir être poursuivis en justice, voilà comment se règle les questions de NON REMBOURSEMENT des dettes. C'est pas une crise politique, pour faire appel à la Médiation, en plus, il y a médiation, si les deux partie en conflits font appel à une tierce personne, pour les aider à trouver une solution, n'est ce pas ?
Alors, de grâce, il faut arrêter de salir la République Centrafricaine, qui est un Etat, avec un Peuple, aujourd'hui meurtrit, par des exactions de la soldatesque de régime défunt KNK et de BOZIZE et ses enfants et aujourd'hui des hordes de mercenaires tchadiens et soudanais !
Stop trop, c'est trop !!!
Vous avez été de connivence avec des dirigeants illégitimes, vous devez assumer vos bêtises de gestion partisanes, une banque commerciale, de surcroit ayant des capitaux étrangers n'est pas et ne doit pas être une caisse de secours d'un Etat, pour payer les salaires, accorder des crédits aux hommes politiques !
Comment vous avez osé prendre un tel risque, en sachant que c'est pas la première fois, qu'il y a une rupture brutale d'un régime en RCA? Si c'est parce que l'homme qui a signé, la lettre de versement irrévocable, est un ancien dirigeant de cette même banque, Monsieur Célestin LEROY, votre ancien directeur général adjoint !
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C
en Centrafrique la tradition est d'accorder des crédits aux dignitaires des régimes qui s'y succèdent sans savoir où va cet argent ni ce qu'on en fait.
On accorde des crédits de complaisance à des gens qui n'ont pas de projets sérieux et qui n'ont d'autres garanties que leur appartenance politique ou ethnont pas de projets sérieux et qui n'ont d'autres garanties que leur appartenance politique ou ethnique.
Le crédit est par définition de l'argent qu'on donne et qui doit être recouvré après un certain temps avec une petite rémunération.
On ne peut accorder de crédits que pour des projets viables et contre des garanties réalisables.
Que celà serve de lecon aux autres banques de la place qui n'accordent pas les crédit aux gens qui en ont le plus besoin alors que ceux- ci présentent des garanties sérieuses et faciles à réaliser en cas d'insolvabilité.
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U
C'est du n'importe quoi la raison évoquée par la Direction générale de la BPMC; le crédit accordé aux élus à hauteur des 700 millions n'a été que la goute d'eau qui a fait déborder le vase.

Qu'est ce que les dirigeants de cette banque répondraient pour les crédits qu'ils ont octroyés aux comm ce que les dirigeants de cette banque répondraient pour les crédits qu'ils ont octroyés aux commerçants Libannais (Skaiky,Bitar), crédits qui s'élèvent à des milliards de Fcfa et que ces dirigeants ne peuvent même pas récupérés. ces Libanais disent souvent qu'ils n'ont pas "bouffé" le crédit seuls.

Ce que traverse cette banque actuellement est la résultante de la mauvaise gestion de ces dirigeants n'ayant aucune vision pour le développement et la pérennité des activités de la banque.

-Ils ne veulent pas former le personnel
-ils ne veulent pas motiver le personnel
-ils cherchent que leurs intérêts égoïstes
-la liste est longue

Faut qu'ils arrêtent de dirent n'importent quoi; ils pourraient être contredits avec des preuves publiés directement dans les journaux pour informer le Grand public.

Ne vous laisser pas berner.
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C
L'analyse faite par ''UN LECTEUR'' est pertinente.
Il a mis le doigt sur la plaie et parle comme un vrai banquier.
Nous aurons besoin de ces preuves pour que la justice de ce pays qui se réveille fasse son travail.
Le procureur TOLMO est là et il les traquera jusque dans leurs derniers retranchon travail.
Le procureur TOLMO est là et il les traquera jusque dans leurs derniers retranchements.
GAOU la fumée n'a qu'a bien se tenir.
Il ne faut pas laisser ces gens quitter le pays.
Si Le pays doit s'écrouler, qu 'il le soit avec ceux qui l'ont mis dans le gouffre.
Nombreux sont déjà, ceux; responsables des crimes de sang qui ont pris le large.
Pour les crimes économiques, il ne faudra pas faire de cadeaux.
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