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Vu pour vous : [VIDEO] Reportage de Canal + sur les chasseurs de musulmans en Rca.


La situation des musulmans en Centrafrique est très inquiétante. Les milices chrétiennes Anti-Balaka pourchassent et assassinent leurs voisins centrafricains parce qu

5 commentaires

S
L'image de l'article ci-dessus dans laquelle on voit ici des hommes s'apprêtant à égorger une personne n'est qu'une mise en scène des anti-balaka heureusement. Mais les réalités se déroulent de la même manière; parfois pire que cela. La scène met en évidence la cruauté des exactions que font les milices antparfois pire que cela. La scène met en évidence la cruauté des exactions que font les milices anti-balaka sur les musulmans. On peut aussi croire que les musulmans de la Séléka pendant plusieurs mois faisaient les mêmes choses sur les chrétiens. La seule différence est qu'aujoud'hui, c'est le tour des anti-balaka qui répondent aux exactions dont-ont subit les chrétiens, mais ils dépassent gravement les limites et ne veulent pas s'arrêter là. Ils vont très loin jusqu'à manger la chair de leurs victimes croyant que cela leur apporterait de la puissance. Il faudrait que tout cela cesse. Parce que trop c'est trop. Nous avons autres choses à faire. Les grands défis à relever devant nous sont nombreux: La situation humanitaire catastrophique tue tous les jours de nombreuses personnes dans les camps des déplacés. Les gens meurent de faim et de maladies dues par la grande promiscuité. Il y a des actes de pillages, de destructions des biens. L'insécurité grandissante est traduite par des actes de violence, de banditisme et d'exactions. Nos frontières ne sont pas sous contrôle. Nos villageois abandonnés à leurs propres sorts vivent le cauchemar quotidien de violences et d'exactions. Les ex-séléka sont toujours stationnés dans le Nord et Nord-Est du pays et se croient désormais sur leur propre territoire qu'ils se proposent coûte que coûte de le transformer en république islamique. La Présidente Samba-Panza et son gouvernement n'ont pas d'autorité sur toute l'étendue du territoire y compris les régions occupées par les ex-rebelles séléka. Les institutions de l'Etat sont à reconstruire. L'ordre républicain est à rétablir. Tous les services de l'Etat doivent rouvrir et fonctionner. Les réfugiés et autres déplacés doivent revenir chez eux en toute quiétude. Les caisses de l'Etat sont vides. Notre Gouvernement ne cesse de multiplier des appels aux aides financières. Nous sommes devenus un Etat mendiant vis à vis des autres; or les aides financières reçues sont improductives car elles servent généralement que pour payer les salaires. Il n'y a pas la reprise effective des activités économiques. L'avenir des jeunes est à la fois incertain et compromis. Avec la pression de la crise, le nombre de délinquants a augmenté. Beaucoup d'étrangers sur notre territoire ont acquis arbitrairement la nationalité centrafricaine aux fins des intérêts personnels. Leur nombre est inconnu. Or, de tous ces défis et remue-ménage auxquels nous sommes confrontés, nous avons envisagé d'aller aux élections en 2015. Comment allons nous nous débarrasser de ces étrangers encombrants, qui s'assimilent à nous et dont leur présence sur notre territoire rendra incompatible le déroulement du scrutin ? Comment faire pour arrêter définitivement l'idée de la partition de notre pays par ces envahisseurs gênants et comment procéder à leur évacuation définitive hors de nos frontières ? Ces situations sont des préalables à régler obligatoirement avant qu'on aille aux prochaines élections présidentielles. » lire la suite
D
Malheureusement ,c'est une réalité que vivons partout en Centrafrique ,les auteurs subiront la sanction de Dieu.
A
Mon cher Sioni Limo vous avez fait une belle analyse des defis a relever mais vous avez malheureusement conclu par l idee de vouloir chasser les copatriotes retires dans le nord hors de la frontiere. Tant qu on n aura pas le courage de reconnaitre que les ressortissants de vakaga, bamingui bangoran, haute kotto et autrs le courage de reconnaitre que les ressortissants de vakaga, bamingui bangoran, haute kotto et autres sont des centrafricains comme ceux de bangui, boali, bossangoa et autre les problemes que nous connaisons aujourd hui ne finiront jamais. Apprenons a faire la difference entre nationalite et religion pour nous attaquer aux defis a relever. Si non l idee de la partition finira par etre legitimee un jour car ils n accepteront pas de continuer a vivre en marge de leur capital. Que Dieu nous guide vers le droit chemin chers copatriotes centrafricains

» lire la suite
A
Mon cher Sioni Limo vous avez fait une belle analyse des defis a relever mais vous avez malheureusement conclu par l idee de vouloir chasser les copatriotes retires dans le nord hors de la frontiere. Tant qu on n aura pas le courage de reconnaitre que les ressortissants de vakaga, bamingui bangoran, haute kotto et autrs le courage de reconnaitre que les ressortissants de vakaga, bamingui bangoran, haute kotto et autres sont des centrafricains comme ceux de bangui, boali, bossangoa et autre les problemes que nous connaisons aujourd hui ne finiront jamais. Apprenons a faire la difference entre nationalite et religion pour nous attaquer aux defis a relever. Si non l idee de la partition finira par etre legitimee un jour car ils n accepteront pas de continuer a vivre en marge de leur capital. Que Dieu nous guide vers le droit chemin chers copatriotes centrafricains

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S
Je ne pointe pas du doigt le peuple du nord ou ceux qui ont fuit Bangui et les autres villes pour se réfugier dans le nord. Mais je parle de l'idée des combattants séléka armés qui se sont regroupés dans le nord et qui se fondent à la masse. Ils attendent le pourrissement de la situation du pays pour officialise qui se fondent à la masse. Ils attendent le pourrissement de la situation du pays pour officialiser leur fameux projet de la partition. Par ailleurs, Il faut noter que le fait que ces compatriotes retirés dans le nord et qui se retrouvent désormais coupés de Bangui n'est pas le fait de hasard. C'est le déroulement logique du projet raté de la transformation de notre pays en république islamique initié par Déby et mis en oeuvre bêtement par Djotodia. Ce plan n'ayant pas abouti, il entre dans sa deuxième phase vers la partition. Les mentors de cette politique barbare de division savaient très bien l'aboutissement du projet en cas d'échec. Ils savaient que si seulement le peuple se soulève contre eux musulmans, ce serait aussi contre tous les musulmans dans le pays qui par crainte de leur vie n'auront pas d'autre choix que de partir dans le nord s'installer et de facto, donner l'occasion aux sécessionnistes de diviser le pays et créer leur nouvelle république. C'est ce qu'ils sont entrain de faire. Peuple centrafricain, nous sommes bantou c'est à dire un peuple d'origine animiste. Si nous avions tout au départ refusé l'entrée et l'expansion de l'islam chez nous, on n'en serait pas arrivé là. Nous payons aujourd'hui pour notre grande générosité. Notre pays ne se divisera pas. » lire la suite

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